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Tto - ta, - [Ko) Sb crè - ôsv irv-poç à^j^-^^o -rov ri - jcrouciv etc. (vv. g-io)
I. A l'état d'intervalle décomposé, c'est-à-dire résolu en intervalles plus petits, le triton ascendant ou descendant se présente à chaque pas dans les chants de Mesomède.
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x-siç, A Hélios, V. 3. Cf. vv. 12 et 16.
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"l - Ko, - ô< ju^â - Kcci -pa Si - xatr-TTo - Àe, A Némésis (p. 43), v. 14.
Des successions semblables à celles qui se voient dans ces trois passages étaient encore assez fréquentes à l'époque où remontent les plus anciennes notations du chant liturgique (IX^ siècle); et de fait elles ne pouvaient guère s'éviter dans les deux modes à quinte tritoniée, le dorien (IIP) et l'hypolydien (V''). Elles deviennent de plus en plus rares à mesure que l'on approche des temps modernes. Toutefois, malgré une expurgation poursuivie pendant des siècles, les maîtres du chant ecclésiastique n'ont pu réussir à
« (F), tantôt à partir de la paramèse (tj), tantôt après la mèse (a), saits toucher à la • lichanos (G), il fut frappé du bel effet qui en résultait. Émerveillé de l'échelle construite « d'après ce procédé, et l'estimant correcte, il y adapta des chants en ton et en mode « dorien. » Plut. Mus. ch. 11. Cf. Mus. de Vant., t. I, p. 298. Remarquons en passant qu'il n'était pas question, dans cet enharmonique primitif, du degré divisant le demi-ton fami. Ce furent les aulètes postérieurs à Olympe qui inventèrent cet artifice bizarre, en bouchant à moitié le trou du fa, afin de retrouver dans la quinte si-Mi cinq sons (si, la, — fa, fa abaissé, mi). Voir ci-dessus p. 6, note 2.
CH. V. — THÈMES NOMIQUES. 131
expulser définitivement du sanctuaire l'antique diabolus in miisica. De nos jours encore il révèle sa présence en beaucoup de chants, même très usuels (je cite les premiers qui me viennent sous les yeux ou à la mémoire) :
Ec -ce Do- mi - nus ve - ni - et,
Antiph. monast. de Solesmes, p. 132.
l=Ét
et
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fi -
dem
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ter-
ram ?
Quae tu cre-a-sti pe-cto-ra.
Ibid. p. 356.
par - ce no - bis Do - mi - ne. Lit. maj. (Plantin).
II. La décomposition mélodique de Isl fausse quinte (tj — f, f — ^) est sans exemple dans les restes de l'antiquité gréco-romaine. Elle aurait pu se produire en deux modes : l'éolien et l'iastien normal. Or, trois des quatre fragments éoliens (II, III, IV, pp. 47-48) s'abstiennent totalement du 6" degré ascendant de leur échelle (f), et la petite chanson en iastien normal (p. 46) n'atteint pas f à l'aigu. Quant aux cantilènes liturgiques du protus (éolien), elles ne mettent pas davantage en contact le 2'' degré et le 6'' (E — b). Mais un des thèmes du tétrard authente (iastien normal), exhibe l'intervalle de quinte mineure, sous forme de succession ascendante.
Thème 24.