I. Dans le psautier hebdomadaire
a) l'office nocturne^ et les Vêpres du dimanche, à l'exception du Magnificat;
b) toutes les Heures des six fériés, y compris, à Laudes, le cantique de l'Ancien Testament et le Benedictus; à Vêpres, le Magnificat ■*.
n. Dans le Propre du Temps :
a) les offices nocturnes de la Noël, de l'Epiphanie et des trois derniers jours de la semaine sainte;
1 De là l'expression antiphonam imponere, qui se rencontre déjà chez Grégoire de Tours (Hist. eccl. Franc. II, 37) et chez saint Grégoire le Grand {Dial. IV, 35). Les antiennes citées aux deux endroits sont psalmiques. — Il est à remarquer que les antiennes alléluiatiques des dimanches ne se chantent qu'aux heures composées invariablement des mêmes psaumes. Là, toute indication des textes était superflue.
2 La répartition des 150 psaumes entre les sept jours de la semaine n'est plus tout à fait dans le Bréviaire romain ce qu'elle était à la première époque; l'arrangement actuel ne remonte pas vraisemblablement au-delà d'Hadrien I (772-795). Mais les antiennes n'ont pas dû être atteintes par les changements; elles ont passé apparemment, en compagnie de leur psaume, d'une partie de l'office dans l'autre.
3 On a vu (note 5 de la page précédente) que la Règle de saint Benoît prescrit une antienne alléluiatique pour les six derniers psaumes de l'office quotidien de nuit. Au commencement du IX^ siècle on chantait encore le troisième nocturne des dimanches sur un Alléluia lAmal., De ord. antiph. c. i).
4 Selon toute apparence les antiennes tirées du Benedictus et du Magnificat variaient à volonté. Le Resp. greg. a toute une collection de textes pour ces deux cantiques (pp. 866 et 867), ainsi que pour celui des trois enfants dans la fournaise (pp. 856 et 857).
b) les Vêpres du jour de Noël' {Tecum principinm, etc.) et du jeudi saint^ {Calicem salutaris).