Ribot, ouvrage cité, p
<ie chances d\Hre répété et fixé dans la mémoire désigne un grand nombre d'objets et d'autant moir chances d'être répété et fixé dans la mémoire qu' désigne un petit nombre, on voit que cette loi de dû tion repose en définitive sur des conditions eospérimenU
llibot raisonne dans cette hypothèse ou d'apr principe qu'il ne saurait y avoir et qu'en fait il i point autant de raison et de logique dans les cb humaines, et dans la mémoire en particulier, qi loi de régression, à première vue, en montre, pourquoi faire cette hypothèse et poser ce ] €ipe ? Pourquoi résister à la raison ? Ne pourra pas argumenter autrement et dire :
Gomme le particulier est ce qui a le plus de ( préhension et le général, ce qui en a le moins, a ment dit comme le particulier est le complexe général, le simple, un terme a d'autant plu chances d'être retenu qu'il sera plus simple, pa; mieux compris, et inversement aura d'autant n do chances d'être retenu qu'il sera plus comple plus difficile à entendre.
Mais quittons le raisonnement. Tant qu'on :
dans les généralités, toutes les thèses sont se nables. Considérons, parmi les faits particii qu'on invoque à l'appui de la loi de régressioi des plus souvent constatés et des plus pré< l'amnésie des noms propres et même des r communs.
Certains malades, dit Ribot, privés seulement ( partie de leur vocabulaire, mais incapables de trouv mot propre, le remplacent par une périphrase ou une criplion. Pour ciseau, ils disent « ce qui sert à coup pour fenêtre, « ce f>ar où l'on voit clair ». Ils dési§