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peut en certains cas être assez développée pour f( dressage », absolument comparable à celui des c savants et des chevaux de cirque, permette de vern imbéciles d'un savoir scolaire suffisant pour l'acqui du certificat d'études.
Et telle déjà vieille école française pour anormaux s toujours glorifiée de ses succès pédagogiques parce qir. ^ 'elle avait réussi à faire diiïlnmer certains de ses imbé( qui par ailleurs restaient incapables de rendre le moi service, alors que leur éducabilité aurait permis de donner un métier. Mais la supériorité paraissait êtr savoir l'histoire de France plutôt que de scier du bois
lies, iidre leur ede
J'ajoute que le certificat d'études primaires i^^M'est pas le seul examen à la portée des imbéciles. -^^ la suite d'un article- que j'avais publié sur « lapsycli ^lo- *^w. des (waniens », quelqu'un me fit rhonneum.^ de m'écrire [)0ur me signaler le succès d'un idiot au baccalauréat. J'ai trop l'expérience du susdit ^?ïamen pour juger le fait invraisemblable... de 'v^ant certains jurys de nui connaissance. Et je serais fstc/i^ (ju'il no fût [)as vrai ; il est digne de Tètre, il <'îoit Tètre! Et je le garantis, sans Tavoir vu.
Kn tout cas, la mémoire scolaire, dont les examens sont la consécration et le triomphe, est le type de h mémoire facile et momentanée, de l'enregistrement brut, rapide et superficiel; elle a ceci de commun encore avec la mémoire des idiots, de n'avoir point un caractère personnel et d'être de nul usage. Celui <jui la possède est le simple véhicule des faits enreixislros; ces fails sont en lui, mais ne sont pas à lui; ils lui demeurent étrangers, ils n'entrent pas dans son esprit, ils ne forment pas la matière de sa pensée. Témoin cel ini]>écile de TAsile Sainte-Anne « qui