I. Cf. Mirai.lié. Oj). cil
a. (Jbscrvalioii rccuciltie par M. Ki ss pour .M. .MiiiAU.if: et rajiporlée ofj. cil., p. 187.
Bieiivliet. 8
M. Edgre> ' a publié une élude fort remarquée sur l’inlégrité relative des souvenirs musicaux, s accompagnant de |)erte ou d’alTaiblissemenl de la mémoire du langage. La mémoire musicale doit être distinguée de la mémoire des mots ; en regard de l'aphasie il faut mettre rannisie. Cette amusie ellemême tout comme Tapliasie présente diHérentes formes ; dans le centre général ou zone des impressions musicales, il y a des centres sensoriels et moteurs ; on distingue la surdité des sons et la cécité des notes : de même dans la [)arlie motrice il faut distinguer des centres des mouvements vocaux cl, paraît-il. des centres des mouvements de virtuosité, et même des mouvements scripteurs ; en d'autres termes l'amusie motrice est, ou bien une amusie motrice verbale, ou une amusie motrice instrumentale voire même une agrapbic musicale.
M. L uGREx SC fonde sur un nombre d'observations faites ]iar lui-même cl par d’autres, il a noté cas d’apbasic sans amusie, contre cas où l'amusie existait avec l'apliasic; enfin, et ceci est le plus concluant, G cas, dont l'un très complètement observé |)ar lui même, où il y avait amusie pure, sans perle des souvenirs du langage.
De ces observations, fauteur conclut entre autres ipie les formes dilVérentes de l'amusie résultent de lésions de centresdisliiKis des centres du lamiatre, mais
situés dans leur voisinage immédiat, c'est ainsi qu'il
I. D.iiis Deutsch /citsch. f. Xcr^'enhcilk. vol. \1I. i8(),v. |i. \ny'7. Année psycli.. y" année, p. 878. analyse de
M. ^ idor IIemu.