M. II. G
Dcuxii'me scrlc irexpcricnccs ;
Les sujets regardent les svllabes mais peuvent en mémo lemjis les prononcer intérieurement ; dans ces conditions le |)our cent des erreurs diminue notablement.
l’intensité de la mémoire IlE FIXATION l53 M. J. P. H. ne commet plus (jue ti,/i9 erreurs pour loo.
Si l’on compare les chillVes obtenus dans les deux séries d’expériences on voit que le l'ait d’articuler, c’est-à-dire le secours fourni par la mémoire musculaire, diminue le nombre d’erreurs dans la proportion de 12 à 17 pour cent, ce qui est considérable.
Je disais plus haut que ceux qui relisent les tests, le moins fréquemment, retiennent le mieux ; voici le pour cent des erreurs de chaque sujet en regard du nombre moyen de scs lectures mentales.
M. R. G. , en comptunt, 4.87 pour 100 d'erreurs ; sans compter, 3,a5 pour 100; lit une fois en movenne.
M. E. II. L.. en comptant, 5,55 pour 100 d’erreurs; sans compter, 4ii9 pour loo; lit 2 fois en moyenne.
M. E. G S., en comptant, (1,70 pour ino d’erreurs; sans compter, 5,44 pour loo; lit 3 fois en moyenne.
M . G. G ., en comptant, 7,47 pour 100 il’erreurs ; sans compter, 5,70 pour 100; lit 3 fois en moyenne.
M. J. P. M., en comptant, 7,82 pour 100 d’erreurs; sans compter, 0,49 pRiR" lOf); lit 4 fois en moyenne'.
Quant à la nature des erreurs, voici les conclusions de M. Smith :
I. Le nombre des syllabes déplacées esl pour tous les sujets l’erreur la moins i'réfpieiite.