JEAN PAUL, THÉRÈSE, MARIE
Habib, revenant par la gauche et fermant utremtnf la porte
Là I je suis en sûreté, à présent !
THÉRÈSE
Qu’as-tu donc, Marie?
HARIB
J’ai eu peur... voilà tout...
jiun-paul, se relevant.
Peurl... et do qui, mon enfant?
HARIB
D’un vilain pauvre... à qui j’ai fait l’auméno par-dessus la haie du jardin... il a étendu les bras comme pour m'emporter,
THÉRÈSE
Et les compagnons?
HARIB
Ils n’étaient plus là...
JEAN- PAUL
Ah !... où sont-ils donc?
marib.
Zahn les a tous emmenés au temple...
Nous aussi, Marie, nous devons aller au temple... nous devons prier pour... quelqu’un.
mmue, regardant Jean-Paul.
Pour qui donc?
JEAN-PAUL
Ta mère Thérèse le lo dira. (Il r embrasse avec effusion.) Va, mon onfant! mats reviens, reviens bien vile... Vous entendez, ma mère, rament z-àa-ntoi RUisilAl que votre prière sera dite... Chère enfaul! je crois que je no l’ai jamais tant aimée I...
soxsra «v.
JEAN-PAUL, sevt.
Et sa mèro, sa mère morte ! elle est morte ! et il y a quinze jour», h Mulrose, je l’ai vue... je lui ai parlé... Oui, c’est lui, cet infâme, qui par son abandon a tué Marguerite; je disais bien
? u'il me vengerait... mais auelle vengeance ] (Regardant le porte tiitUtf qui eu sur la table.) I* lie a du moins pensé b sa fille en mourant... mais. Heu qu'à Marie... pour mo«, pas un mot de regret... pas un témoignage de repentir... aucun souvenir, aucun!. . (Pendant ces derniers mois Brigitte est sortie de la chambre de Thérèse ; elle descend l’escalier et s'approche de Jean-Paul.)