PEER
pour dilater sensiblement la base de la poitrine ; enfin, il ne doit pas offrir de météorisme abdominal prononcé, qui produit un effet analogue, ou du moins on doit tenir compte de ce météorisme quand il existe.
« Le cyrtomètre s'applique de champ, isolément et successivement de chaque côté et au pourtour de la poitrine, à la hauteur de l'articulation sterno-xiphoidienne, toujours facile à constater. On trace d’abord un trait vertical à l’encre, ou simplement en pressant avec l’'ongle, au niveau de cette articulation, La main droite saisit ensuite l'extrémité initiale du eyrtomètre, et glisse cette extrémité derrière le thorax jusqu'à la colonne vertébrale, où elle la maintient fixée contre l’épine, tandis que la main gauche porte l’autre extrémité du cyrtomètre en avant, en maintenant la tige de champ et en l'étendant sur le côté opposé.
« La tige ainsi appliquée, conserve l’incurvation de chaque courbe latérale ; elie doit être fortement serrée à la fin d’une expiration, aussi complète que possible ; puis écartée aussitôt, en avant et en dehors pour être retirée. Cet écartement est très facile, grâce à deux articulations très mobiles établies sur la I6ngueur de la tige. | :
« L’écartement ayant eu lieu, ce qui s'opère sans déformation des courbes intermédiaires, on peut rétablir la courbe primitive, l’éperon venant arc-bouter contre la goupille par le retour de la tige, retour qui permet de tracer cette courbe primitive sur le papier, à l’aide d’un crayon.
« Au moment de l’application, on a soin de noter le