‹ La mensuration thoraciqueChapitre 12 sur 18 · EURO · texte numérisé non relu

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du sujet, qui sera debout ou assis sur son lit, s’il est trop faible, les points de repère précis qui lui garantiront tout à l'heure qu’il prendle deuxième hémithorax dans les mêmes conditions (d’horizontalité, à la même hauteur, avec la même pression) que le premier. C’est la position.exacte de l’articulation sterno-xiphoïdienne et de la ligne des apophyses épineuses qu’il reconnaît à l’aide de la palpation et qu'il marque, la première « d'une croix, la seconde d’un trait au crayon dermographique. Puis, saisissant le stéthographe, il place le zéro du ruban métrique au niveau de la croix sternale, de façon que son bord inférieur affleure la branche horizontale de la croix et applique l'appareil tout autour du thorax, de facon à ramener en avant les lacs et le ruban métrique. Pendantque l’aide se préoccupe seulement de maintenir l’horizontalité du stéthographe, l'opérateur engage l'extrémité des lacs dans la boucle et serre modérément de manière à mouler exactement l'appareil sur le thorax sans gêner les mouvements respiraloires du malade. Alors l’opérateur Bt sur le ruban métrique le chiffre du périmètre total du thorax qui doit lui servir de premier point de repère ; le second point derepère étant constitué par une série de traits circulaires tracés au crayon dermographique sur la peau du sujet, suivant le bordsupérieur de l'instru: | ment en place.Ce sont ces deux points de repère qu'il devra retrouver tout à l'heure en prenant l’hémithorax opposé. ae

Cela fait, il prend au moyen du stéthomètre ou com-

pas d'épaisseur, et par-dessus la lame de plomb, le dia-

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