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mètre antéro-postérieur du thorax qu’il n'aura évidemment pas besoin de reprendre une seconde fois, Pour cela, écartant les branches du compas qu'il tient horizontalement de la main droite, il place le bouton terminal de la branche mâle sur le zéro du stéthographe et le maintient avec la main gauche pendant que l’aide maintient celui de la branche femelle au niveau de l’apophyse épineuse repérée au crayon dermographique, exactement sur le chiffre indiquant la longueur de l’hémithorax mesuré.
« Quand la pression lui paraît convenable, « par un léger mouvement du pouce, le linguet est ramené à l’horizontale et les branches définitivement fixées: ». .
Après avoir déposé le stéthomètre, desserrant la boucle et dépassant les lacs, il transporte rapidement sur le papier métrique l'instrument qu'il a retiré avec précaution, en le tenant à deux mains vers ses extrémités, dont il évite autant que possible de modifier l’écartement, Il le dispose alors de façon à ce que le zéro du ruban et le chiffre indiquant le périmètre, autrement dit que les deux extrémités de l’hémithorax se trouvent sur une ligne choisie vers le centre de la feuille de papier et figurant le diamètre antéro-postérieur. « Mais, en outre, pour être sûr que l’écartement est bien le mème que celui que le stéthographe avait au moment
de son application, on se sert, dit M. Maurel, du compas d’épaisseur'qui a conservé le diamètre antéro-pos-" térieur et qui permet de ramener ainsi les deux extrémités à leur écart primitif. » Puis il ne reste plus qu’à
suivre avec la pointe d’un crayon, sur le papier métri-
que, lebord inférieur de la face interne de l'instrument dont l’aide fixe les deuxextrémités et la partie moyenne, et l’on a le tracé de l’hémithorax. » | |
Avant de prendre le second hémithorax, on redresse l'instrument el les mêmes règles président à son application. |
« Ona, désormais, les tracés périmétriques des deux hémithorax. Pour connaître l’espace qu'ils circonscrivent, il suffit de compter les carrés que chacun d'eux comprend. Les carrés traversés par le périmètre sont invariablement comptés comme un demi-carré, la compensation s’établissant forcément. » | ue
‘Après avoir exposé en détäil la technique de la Méthode de M. le professeur Maurel, il nous paraît intéressant de passer en revue les avantages qu ’elle présente : nous aurons du même coup l'explication des beaux résultats obtenus par son auteur.
« 1° Elle offre cette particularité importante, qui la sépare de toutesles autres, qu’elle est basée sur la sec” tion thoraciqué, le seulélément qu’il nous importe réellementde connaître pour l'appréciation des dimensions des organes pulmonaires. Le procédé, ainsi compris, . n’est plus seulement un procédé graphique ; c’est la stéthographie métrique.
« 2° Ce procédé permet non SeulBent de comparer les sections ou les hémisections thoraciques, mais aussi, condition des plus'appréciables, de pouvoir traduire la différence par des chiffres donnant toute la précision désirable au langage.
« 3° Enfin, grâce aux garanties qu'il comporte (déter.
mination exacte de tous les temps de la technique, points de repère, mesure du diamètre antéro-postérieur), il paraît avoir acquis une exactitude supérieure à celle des procédés qui l'ont précédé et désormais très suffi-
sante pour les besoins de la Clinique. »