LOIR
éonfétentes peut s ne à quatre et même à cinq centimètres dans les cas graves, surtout lorsque la pleurésie siège à droite ; en pareil cas, la cyrtométrie permet de constater que le thorax n’est pas seulement dilaté . mais déjeté, et a pris une forme asymétrique que Peyrot a comparée à celle du bassin oblique-ovalaire : le sternum est fortement entrainé du côté malade. A mesure que le liquide se résorbe, l’ampliation diminue peu à peu pour faire place à une rétraction lorsque les adhérences s'organisent.
Dans le pneumothorax étendu, on observe également l’ampliation unilatérale, surtout quand il s’agit de la forme à soupape, où la distension de la cavité pleurale peut atteindre un degré considérable. »
RÉTRÉGISSEMENTS DU THORAX. — « La poitrine est
uniformément rétrécie dans la forme fibreuse de la
phtisie chronique avec adhérences pleurales généralisées. Cette rétraction est accompagnée d’un affaiblisse-
ment très marqué des excursions respiratoires, et le
thorax paraît immobilisé en expiration.
Au décours de la pieurésie avec épanchement, il se
produit, comme on l’a vu plus haut, une rétraction
unilatérale du thorax du côté malade, qui succède à Pampliation constatée pendant la période précédente ; ce rétrécissement, qui, dans la pleurésie séro-fibrineuse ordinaire, ne dépasse guère deux à trois centimètres, peul atteindre le double ou le triplé à la suite des grands empyèmes guéris ; il entraine alors à sa suite une incurvation de la colonne vertébrale. »
| ÉLASTICITÉ THORACIQUE. — Ainsi qu'il était facile de