‹ La mensuration thoraciqueChapitre 6 sur 18 · ONE · texte numérisé non relu

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ées modifications. Appliquant alors à la cage thoracique la méthode des indices, d’un usage si rÉQHERE en anthropologie, il créa l’indice thoracique.

Ce procédé dépend évidemment de la méthode des diamètres ; mais il en constitue une application complètement nouvelle. |

A ce procédé, Fourmentin, continuant à chercher tous les moyens d'appréciation de la capacité de la cage thoracique par des moyens applicables à l’extérieur, en joignit bientôt un second, appartenant celuici à la méthode des graphiques. La

De plus, il dota ce procédé d’un instrument absolument nouveau, qu'il appela le conformateur. |

Cet. instrument, outre qu'il peut donner, soit direcment, soit par un agrandissement après réduction, le graphique thoracique dans ses dimensions réelles, comme l'instrument de Voillez, pouvait les donner immédiatement réduits, ce que les autres procédés ne pouvaient faire.

- Enfin Fourmentin, le premier, se servit de ses gra phiques pour mesurer la section thoracique. Il est vrai que cet auteur ne semble pas avoir attaché à cette idée toute l’importance qu elle devait prendre par la suite, probablement en raison du souvenir encore tout vivant destravaux qui avaient précédé les siens et qui laissaient la première place aux diamètres. Mais la méthode de la section thoracique ne se trouve pas moins neltement formulée dans son travail ; on trouve même mieux quand on parcourt ses observations. Ainsi, sous le titre.

«moyens de déterminer une surface », nous trouvons : |

ie | A RE

« [. — La pesée du dessin découpé permet d’obtenir ce résultat si l’on connaît le poids d’un centimètre carré

* du même papier. C’est le moyen que j'ai employé; il

est bon, mais un peu long.

« IF. — Le papier quadrillé en centimètres et millimètres est employé par les ingénieurs. |

« Enfin, le planimètre est un instrument destiné à indiquer mécaniquement cette surface. »

Tout ceci indique combien considérable fut le résultat de l'intervention de Fourmentin dans l'étude des moyens propres à apprécier les diverses dimensions de la poitrine et leurs modifications.

… On aurait pu s'attendre à ce que sous l'influence de . l'impulsion donnée par cet auteur, ces études fussent aussitôt reprises pour aboutir à des résultats plus précis. Il n’en a rien été. Depuis, les travaux faits sur ce: sujet, au point de vue pathologique, ont été bien peu

‘importants ; ils n'ont modifié d’une manière sensible ni les procédés ni les résultats antérieurs ; et ce qui est pire, on en est arrivé peu à peu à oublier tout ce qui avait été fait. Ce n’est qu’en 1886, que M. le professeur Maurel, de Toulouse, frappé de l'insuffisance des procédés de mensuration du thorax employés jusque-là, crée une nouvelle méthode, celle de la section thoracique.

« La section thoracique est une figure plane facilement et pratiquement mesurable en centimètres carrés, représentation fidèle du contour extérieur de la poitrine et donnant une idée suffisamment exacte de la

| capacité pulmonaire. Cette méthode, qui, sans avoir les

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