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Roubo fils, Art du menuisier, tome III, p

moire à deux corps. Prolongeant ses quatre pieds de cinquante à soixante centimètres et subissant, quant à sa fer-

Fig. 44.

meture, les mêmes modifications, il devint le cabinet, la petite armoire, le bonheur du jour, et enfin ce meuble gracieux que nous nommons aujourd'hui, assez improprement, crédence (fig. 44).

Gratifié de petits pieds et de portes à deux battants, il prit le nom de bas d'armoire. Muni de tiroirs nombreux, il constitua la commode. Enfin, renversé sur le côté et faisant évoluer son couvercle en guise de porte, il fournit encore le modèle d'une armoire à l'état embryonnaire (voir

En étudiant la construction de cet ancêtre de notre

Fig. 45. — Coffre renversé, prototype de l'armoire à un vantail.

mobilier, nous allons donc, du coup, étudier la construction de presque tous les meubles à bâtis et à panneaux actuellement en usage.

La première condition que l'on doit exiger de ces divers meubles, c'est que leurs parois soient en état de supporter la pression intérieure ou extérieure qu'elles sont appelées à subir. Aussi est-il indispensable qu'elles soient reliées entre elles par une charpente ou, pour parler plus

exactement, par une ossature soigneusement établie et assez résistante pour qu'on puisse emplir, charger et vider au besoin ces sortes de meubles, sans que leurs surfaces cessent d'être exactement unies les unes aux autres.

"Cette robuste ossature consiste, pour le coffre et pour tous les meubles qui en dérivent, en un bâti formé de quatre montants et huit traverses solidement assemblés. Ce bâti doit supporter tout l'effort intérieur et extérieur,

Fi g. 46. — Charpente ou ossature du coffre.

en ne laissant aux panneaux qu'un rôle de remplissage, de telle façon qu'on puisse enlever tous ces panneaux sans que la charpente générale soit ébranlée.

C'est au moyen d'assemblages analogues à ceux que nous avons précédemment décrits, et surtout à l'aide des assemblages à tenon et mortaise ou de ceux à enfourchement et en anglet, que l'on relie entre eux les montants et les traverses formant cette charpente logique, — après avoir eu soin, toutefois, de ménager dans chacune de ces pièces de bois une feuillure plus ou moins profonde, dans laquelle la languette qui borde le panneau vient s'embrever, et en outre de rainer les traverses du haut et du

bas , pour qu'elles puissent recevoir les fonds ou plan chers.

Des Armoires, — Le coffre, — meuble primordial, qui joua, nous l'avons dit, un rôle si considérable dans l'écono mie domestique de nos ancêtres, et qui, pendant toute une suite de siècles, leur servit à toutes sortes d'usages, — le coffre est presque délaissé aujourd'hui. On ne l'admet plus guère que dans les antichambres. Pour la garde du linge et des eflets précieux, l'armoire l'a remplacé. C'est, comme dimensions, le plus considérable des meubles fermants, car on en a fait au siècle dernier qui mesuraient jusqu'à 2m,50 et même 3 mètres de haut, sur lm,50 à 2 mètres de large, avec 0m,50 ou 0m,60 de profondeur.

Toute armoire se compose ordinairement d'une ou deux portes évoluant dans un chambranle, d'une corniche ou chapeau, de deux côtés, d'un derrière, de deux fonds, l'un servant de plancher et l'autre de plafond, et quelquefois de tiroirs apparents placés dans le bas du meuble et formant comme une sorte de piédestal à sa façade (voir fig. 47).

Les armoires se font généralement en chêne ou en noyer. Ce dernier bois est celui qui convient le mieux aux meubles qu'on appelle parants, parce qu'ils concourent à la décoration du logis. Le chêne entre aussi dans la composition de ces meubles, mais seulement pour les fonds, le derrière, les tiroirs, etc., c'est-à-dire pour les parties peu visibles, parce que ce bois, quelque beau qu'il soit, ne prend jamais le poli aussi bien que le hêtre ou le noyer1.

Comme les armoires sont destinées à subir des déplacements, et que leur taille les rend peu maniables, on les construit de façon qu'elles puissent se démonter facilement, ce qui se fait de la manière suivante : on prépare séparé-

1. Le hêtre toutefois ne convient pas pour ces vastes ouvrages, car, converti en panneaux un peu larges, si sec qu'il soit, il se tourmente toujours.

ment les différentes pièces de la membrure, puis on construit les côtés et on assemble ceux-ci avec les traverses

Fig. 47. — Armoire. — A, A, portes. — B, chambranle. — C, chapeau.

D, tiroir.

supérieures et inférieures du chambranle et du fond, à l'aide de vis de rappel et d'écrous. De cette façon, on peut monter et démonter le meuble à volonté. Restent les portes et la

corniche, qui, construits également à part, se fixent en dernier lieu. La corniche est le plus couramment assemblée à rainure et languette au reste de l'ouvrage.

Les armoires sont garnies à l'intérieur de tablettes et de tiroirs. Ces derniers, disposés à peu près à mi-hauteur, sont enfermés dans un caisson. Les tablettes sont portées ordinairement par des tasseaux mobiles s'emboîtant dans une double crémaillère. On les façonne en chêne, parfois en bois blanc simplement alaise, c'est-à-dire bordé en parement d'une baguette de bois plus précieux; mais toujours elles sont pleines. Autrefois on les confectionnait souvent à claire-voie, ce qui facilitait la circulation de l'air et em. péchait le linge et les effets de prendre de l'odeur. On montait égalemement ces tablettes sur des coulisseaux assemblés dans les côtés de l'armoire, et qui permettaient de les tirer à soi. Enfin, dans quelques-unes on supprimait les tablettes pour les remplacer par des porte-manteaux courant sur une tringle. Ces dernières armoires portaient plus spécialement le nom de garde-robes.

L'armoire que nous venons de décrire, et qui pourrait prétendre au titre d'armoire classique, n'est plus guère en usage aujourd'hui. Nos pièces, désormais trop étroites, s'accommoderaient mal de la présence de pareils géants. Aussi, pour leur faciliter l'entrée de nos intérieurs, les a-t-on réduites de moitié. Celles dont on se sert le plus ordinairement ne comportent plus qu'un seul battant, et ce battant est le plus souvent garni d'une glace. De cette façon, le meuble sert à deux fins, et remplace à la lois l'armoire et la psyché si chère à nos aïeules. L'adjonction de la glace, leur donnant accès dans les pièces d'habitation les plus relevées, a valu à ces armoires une parure plus distinguée. On en fait donc de très riches, ornées de pilastres, de colonnes et d'entablements. On en fait même qui, par leur décoration, rappellent les meubles de la Renaissance. C'est là un amusant anachronisme; car ces grandes glaces, dont

Rabelais parle dans la description de sa fameuse abbaye de Thélème comme d'une merveilleuse impossibilité, étaient absolument inconnues au xvie et même au xvne siècle.

Des Buffets. — Tout ce que nous venons de dire des armoires peut s'appliquer aux buffets. La seule différence marquante qui existe dans leur structure, c'est que ces derniers sont le plus ordinairement formés de deux corps superposés au lieu d'un, et que les tiroirs apparents qui dans l'armoire sont à la base même du meuble, se trouvent placés, dans le buffet, au sommet du corps inférieur, sous la tablette d'appui. En outre, ces tiroirs, étant destinés le plus souvent à contenir de l'argenterie, doivent être très solidement construits et renfermés dans un bâti spécial ou caisson. Gomme le buffet est appelé à loger du pain ou des desserts qui laissent tomber des miettes, pour rendre le nettoyage plus facile on place dans le corps du bas une tablette affleurant l'ouverture des portes. Quant au corps du haut, il est également garni de tablettes sur lesquelles on dispose généralement des plats et des assiettes. Ces plats sont parfois d'une grande beauté; aussi, pour qu'on les puisse voir, les met-on presque debout, et, pour qu'ils ne glissent pas, on fixe sur chaque tablette un petit tasseau chargé d'arrêter et de retenir le bord du plat. Dans le même but, on remplace souvent les panneaux du corps supérieur par des vitres. Enfin, comme le buffet sert encore, au cours du repas, à poser la desserte de la table, et qu'on a intérêt à ce que sa tablette centrale présente un certain développement, on ménage entre le corps supérieur et le corps inférieur un espace libre, destiné à recevoir les plats et les bouteilles. Cet espace prend le nom de cave.

Nous avons dit que le buffet se composait de deux corps superposés. Afin d'en rendre le maniement et le transport plus faciles, on exécute ces deux corps séparément, et on

les laisse indépendants l'un de l'autre. Une fois le buffet en place, pour éviter tout ébranlement du corps supérieur, on fixe ce dernier sur le corps inférieur à l'aide de quatre clefs, deux placées en arrière et une sur chacun des côtés.

Les Secrétaires ne s'éloignent pas beaucoup, comme construction, des armoires ordinaires. La seule différence caractéristique qu'ils présentent, c'est qu'ils sont à deux étages, et que celui d'en bas s'ouvre à deux portes, alors que l'étage supérieur est fermé par un abattant pouvant servir, lorsqu'il est abaissé, de table à écrire. Ajoutons que les tiroirs, au lieu d'être logés dans lejbas du meuble, sont placés juste au-dessous de la corniche et que celle-ci est assez souvent surmontée par une tablette de marbre.

Parfois, au lieu de deux portes dans le bas, on dispose une succession de tiroirs, et la partie supérieure est remplie, au-dessus de l'abattant faisant fonction de table à écrire, par un caisson contenant [plusieurs rangs de petits tiroirs.

Enfin les Commodes, par lesquelles nous terminons cette rapide revue de meubles à bâtis et à panneaux, ne "sont autre chose que de grands coffres mesurant'de 0m,75 à 0m,80 de hauteur, divisés en rangées de tiroirs successifs, et qui doivent leur nom à la facilité que présente cette disposition pour serrer un grand nombre d'objets. Le modèle classique de ce genre de meubles comporte généralement trois rangs de tiroirs, les deux du bas occupant toute la largeur du meuble, celui du haut séparé en deux et même parfois en trois tiroirs distincts. Enfin la commode est couverte tantôt avec un dessus de bois, tantôt avec une tablette de marbre. Dans ce dernier cas, pour éviter que la poussière ne s'introduise à l'intérieur, on dispose en dessous de la tablette ue. double fond auquel on donne le nom de châssis.

Est-il nécessaire d'ajouter que les dimensions de tous ces meubles ne sont point décidées au hasard? Certains d'entre eux, comme les grandes armoires qui ont seulement un but d'utilité, sont proportionnés à la place qui leur est destinée. Les autres, dont le rôle est plus intime, doivent se mettre à la portée de ceux qui les emploient, et leur éviter une fatigue au moins inutile. Saint-Simon rapporte que l'abbé Boileau mourut des suites d'un effort qu'il avait fait pour prendre dans sa bibliothèque un livre trop lourd et trop haut placé. C'est là une aventure bonne à méditer. Il importe donc que les tablettes des armoires et des buffets, et surtout les tiroirs des secrétaires, se trouvent à des hauteurs convenables qui les rendent facilement accessibles, et qu'ils n'obligent pas ceux qui s'en servent d'une façon constante à une gymnastique désordonnée. Comme le remarque fort bien Roubo, « la commodité est ce qu'on doit rechercher le plus » dans la composition des meubles; « c'est pourquoi on doit avoir soin de ne rien déterminer touchant leurs formes et proportions, avant de s'être rendu compte de l'usage auquel on les destine. »

Les mêmes observations sont à faire pour ce qui concerne la décoration. Tous ces meubles que nous venons de réduire à leur aspect rudimentaire comportent, cela s'entend, un genre de beauté particulière, qui dérive de l'élégance de leurs proportions et de l'ornementation plus ou moins riche dont on les pare; car aucune ressource de l'art du menuisier et des arts annexes n'a été négligée pour les rendre plus magnifiques. Cette richesse et le caractère spécial que prend la décoration, dépendent de l'opulence ou de la volonté du client auquel est destiné le meuble, et aussi du goût dominant à l'époque où ce dernier est exécuté. Entablements, frontons, corniches, frises, encadrements, moulures, bas et hauts reliefs, niches, colonnes en hors-d'œuvre ou engagées, pilastres, balustres, chutes, etc.,

toutes les manières d'orner ont été employées tour à tour et souvent avec beaucoup de bonheur pour rendre ces ouvrages dignes des appartements parfois somptueux où ils sont appelés à prendre place. Ne cherchant à établir ici que des règles générales, nous nous garderons bien d'entrer dans le détail de ces décorations extrêmement variées. Nous nous bornerons à indiquer seulement quelques conditions essentielles de convenance et de beauté, qui peuvent être considérées comme indispensables.

En ce qui concerne l'élégance des proportions notamment, on remarquera que tous les meubles dont nous venons de parler se présentent géométralement aux regards sous la forme d'un parallélogramme. Nous pouvons donc, sans sortir du caractère général de notre étude, rechercher quelles conditions ce parallélogramme doit remplir pour paraître agréable à l'œil.

Serlio, dans son excellent livre1, si justement classique, fixe lui-même certaines limites qui, en architecture, ne doivent jamais être dépassées. Ces limites partent du carré parfait et aboutissent à un rectangle dont la longueur est le double de la largeur. Mais ces deux dimensions extrêmes trouvent rarement leur emploi dans le mobilier, et l'expérience démontre que les proportions les plus convenables sont celles qui peuvent s'exprimer par le rapport des chiffres 2 et 3, c'est-à-dire que si nous prenons, par exemple, pour hauteur de notre parallélogramme le diamètre ACB( voir fig. 48), sa largeur AC devra se composer

Fig. 48.

1. Il Primo Libro d'architectura di M. Sabastiano Serlio Bolo^nese.

de ce même diamètre ACB augmenté d'un demi-diamètre ou rayon BC Pour obtenir un bon rapport, on peut encore procéder autrement. Etant donnée la plus petite dimension du parallélogramme, soit la ligne AB (voir fig. 49), on construit, à l'aide de cette ligne, un carré parfait, le carré ABD C , dont cette ligne forme le côté ; puis on trace la diago. nale BG et on abaisse cette diagonale sur la base du carré, où elle tombe en G'. Ainsi prolongée, cette ligne devient le grand côté de notre pa- A t

rallélogramme. Cette manière d'opérer fournit, elle aussi, une figure de proportions agréables, un peu plus trapue, il est vrai, que laprécédente et moins longue d'environ un vingtième, mais encore élégante.

Toutefois, elle est moins pratique que la première

Présenté horizontalement dans ses plus vastes dimensions pour les commodes, corps de buffets, etc., et verticalement pour les armoires proprement dites, le parallélogramme obtenu par l'un ou l'autre de ces deux procédés ne doit nous fournir que la forme de la charpente générale, et il demeure sous-entendu que, suivant le cas, cette charpente peut se compliquer d'ornements latéraux, s'augmenter d'un soubassement plus ou moins élevé, et se terminer à sa partie supérieure par une corniche ou par un fronton.

Ajoutons que ces proportions, si convenables pour l'ensemble du meuble, produisent un effet également satisfaisant lorsqu'on les applique à chacune de ses parties.

Prenons comme exemple la figure 47, qui représente une armoire dessinée par Roubo, et dont le diagramme s'accorde exactement avec le premier parallélogramme que nous avons tracé. La façade de cette armoire se trouve divisée en deux

Fiff. 49.

parties par ses deux portes, et de la sorte chacune de ces portes ne remplit plus les conditions prescrites. Leur surface extrêmement allongée paraîtrait certainement disgracieuse, si on ne se hâtait d'en couper l'uniforme longueur par des divisions qui, prises séparément, rentrent à peu près dans les proportions que nous venons d'indiquer. Le même fait se produit pour les armoires à glace, qui, réduites à un seul battant, offrent une hauteur trop grande relativement à leur largeur. Mais comme, dans ce genre de meubles c'est la glace surtout qui occupe le regard, le constructeur, en donnant à celle-ci les dimensions respectives que nous avons reconnues satisfaisantes, atténue le mauvais effet de sa carcasse trop élancée.

Il en va encore de même pour les coffres destinés à contenir des vêtements dans leur longueur, et qui dès lors présentent des façades beaucoup trop larges relativement à leur hauteur totale. Le menuisier industrieux se hâte de diviser ces façades en panneaux successifs, qui distraient le regard et enlèvent à cette longue surface son caractère disgracieux (fig 50)

Une autre condition d'élégance, dans les meubles à bâtis et à panneaux, c'est la bonne répartition et la claire disposition des masses portantes et des masses portées. La satisfaction du regard exige que les parties supérieures du meuble ne paraissent pas suspendues en l'air, sans rien qui les soutienne, mais au contraire qu'elles reposent sur une base et sur des montants solides. C'est pourquoi on doit bien se garder de construire, comme le firent certains ébénistes du xvne siècle, des armoires dont les portes, se développant sur toute la largeur du meuble, en occupent si bien la façade entière qu'on se demande par quel procédé l'entablement et le fronton peuvent tenir ainsi. Pour la même raison, lorsqu'il s'agit d'une armoire à deux corps superposés, il faut avoir soin que la partie inférieure, par l'ampleur de son ornementation et par la solidité de ses pro-

fils, accuse une robustesse plus grande que celle de la partie supérieure. Et, toujours pour le même motif, si la décoration comporte des colonnes, on se gardera de les engager dans le corps même du meuble, et surtout d'en ourler les angles. La colonne, en effet, comme le pilastre, n'a de raison d'être que si elle conserve son caractère consolidâtes. Or , formant l'angle du meuble, elle en atténue la solidité apparente au lieu de l'accroître.

Une troisième condition de beauté presque indispensable, c'est que dans la fabrication d'un ouvrage de menuiserie il soit tenu compte non seulement de sa destination directe, mais encore de la pièce où il doit être mis, de la place qu'il occupera, de la distance plus ou moins grande à laquelle il sera vu. Sa fonction finale, le jour plus ou moins intense auquel il est soumis, le recul que l'on peut prendre pour le juger, sont autant de raisons qui doivent faire décider de l'importance de ses reliefs Et, en effet, dans une petite pièce très éclairée les meubles exigent des sculptures très finies, des moulures très achevées, des surfaces polies. Dans les pièces un peu vastes, au contraire, ils réclament des formes amples, accompagnées d'un travail large, gras, énergiquement accentué.

Quant à l'ornementation, qu'elle soit plutôt sobre que prolixe, plutôt contenue que débordante. Il n'est pas de beauté sans harmonie, et l'harmonie ne se produit dans un meuble que lorsque la décoration n'altère pas la forme, mais la fait valoir, l'accompagne, la complète et concourt à rendre plus évidente sa sveltesse ou sa puissance, son élégance ou sa solidité. Enfin, en toutes choses il faut tenir compte de l'emploi du meuble qu'on exécute, du service auquel il est destiné, « n'y ayant, comme le disait fort bien Roubo, que très peu d'adresse à faire des choses dont la forme et la décoration sont opposées à leur usage ».

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