‹ La mer glacée du pôle [microforme]Chapitre 7 sur 105 · SUR LES MERS POLAIRES. 1Y · texte numérisé non relu

SUR LES MERS POLAIRES. 1Y

Mfres les « floebergs », violemment arrachés comme eux Ma masse originelle. En outre, les observations de deux Rés consécutifs jettent de nouvelles lumières sur l’étendûc et les mouvements annuels des glaces en dérive. ombre de raisons nous portent à assigner à cette de vieux floes une superficie considérable : on n’y dt point de vol d'oiseaux se diriger vers le nord, die ce serait le cas s’il existait dans cette région une éfte de quelque importance. Un océan complètement écbuvert par les glaces, et où les courants froids détruit les animalcules dont se nourrissent les baleines, ne Wrait servir d'habitation aux vertébrés amphibies ou Marins : sauf deux ou trois individus solitaires tout près dela rive, l'expédition n’a pas rencontré de phoques, ar ant point d'ours polaires. Les faucons, qui font leur ( ie d'espèces aquatiques, ont aussi disparu.

4 près avoir atteint son point culminant au cap Columbia, la côte occidentale s’infléchit vers le sud-ouest, et de Himilarité des marées, de la direction des vents préà of inants et des mouvements de la glace, on peut conre qu'elle suit la même inclinaison jusqu’à l'ile du 2: nce-Patrick. Des observations analogues sur les dériai ons du pack, la discussion des marées par le profeseur Houghton, et la comparaison entre les courants ér ens et ceux qu'ont étudiés les navigateurs allemands E le littoral est du Groënland, font aussi supposer que e ivage septentrional du continent, à partir du point ct ême atteint par le lieutenant Beaumont, se dirigerait ers le sud jusqu’au promontoire de Bismarck.

peine les labeurs des explorations scientifiques nous | -ils révélé quelque fait nouveau, qu’on le voit s’har-

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