‹ La merChapitre 74 sur 77 · I-piirs npz noirs Connue dps uiuRps do fauvps · texte numérisé non relu

I-piirs npz noirs Connue dps uiuRps do fauvps

Mais sous Ips feux d('\ orai

Aux (oiipuls Dp fracas cl d'piiouvaidc.

Ni- jiouvail s'oriîauispr

l'iiilin. deux u'a/ <-n un point

(lut rejoint Leur Iralprin-llp accordaure.

Kl dans cps lirnuillanls ili< \<

l'ai' son poiils Voici j'pau cjiii ■.!' condcn-ii'.

C'csl un nuage flottant

Uui sï-tend.

L'alinosphc^rc se contraclo Puis, d'un flux torrentiel,

Choit du ciel Une averse en cataracte.

Longleni|)S, longlcnii)s, au touelior

Du rocher l'iein de feu dans chaque pore, I/cau qui tombe, au même instant

Remontant, En jioussiùre s"i'vai)orc.

Mais, en remontant aussi.

Épaissi Son corps se reforme en nue, El du vaste rc^servoir

A pleuvoir Sans trêve elle continue.

Longtemps, longtemps, très longten)[i<

Combattants Aux renaissantes menaces, l.'eau i)lus forte i)eu à peu

El le feu l.ullèrent ainsi, tenaces.

LES GRANDES CHANSONS

Mais le brûlant séraphin

Dut enfin Éteindre les étincelles De ses rouges étendards

Sous les dards De l'archange aux l'roiiles ailes ;

Kl l'archange, se couchant

Sur ce champ De victoire et de bataille.

De son corps fluide emplit

Ce grand lit, t> srand lit l'ait ;"i sa laille.

C'est lu iiici-, la Hier sans bord.

IJui d'abord Kocouvrit toute la terre.

L'onde aux flots universels

Où les sels S'accouplaient dans le nijsiérc

C'est au fond de ce creuset

Une cuisait Ku bouilloinicments funèbre L'èlre inconscieid encor

De l'essor Sous un cliaos de léii("'l>i'es.

Parmi Ips df'bris fiimanls

])'.'-l<''nieiils Amaiffamés par la flanimp.

Aux alonics qu'elle unil

Dans son nid CVsl elle qni donna rânic

C'est en elle, dans ses (lois

Qu'esl éclos L'amour commençant son Par l'obscur proloplasma

Qui forma La cellule el la montre.

Béni soil le goufl're amer

De la mer !

Louange à la vase immonde Qu'elle fui au jour premier,

Saint fumier D'où sort en fleurs notre monde!

Comment dans celte vase aux clapotements mous Où les derniers volcans soulevaient des remous. Comment sous l'action et les forces amies Du soleil, des fov ers souterrains, des chimies.

LES GRANDES CHANSONS 2i'

Du temps, commont a pu s'opc^rrr en un point

ii(>ltp genèse, c'est ce que l'on ne sait point.

Iles corps simples à la cellule, à la nionère,

l'ar quels chemins passa la substance ternaire.

l'uis quaternaire, pour s'alliuminoïder

VA s'aorr<''ger, vivante, on n'en peut décider.

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