CHAPITRE IV
Copenhague ; le cabestan crie, le schooner déploie ses ailes blanches, nous sentons se rompre le dernier lien qui nous attachait au monde, au monde de l'amour, du soleil et des vertes prairies, en voyant sur la colline d'Upernavik disparaître les rubans aux brillantes couleurs et les mouchoirs blancs qui nous saluaient encore.