‹ La mer libre du poleChapitre 11 sur 34 · INTRODUCTION XVII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XVII

en 1819-22 et en 1825-27. Lapremîèie, il fit, le long d*un rivage parfaitement libre de glace, environ mille kilomètres; la seconde, s*étant porté à la rencontre de Beechey, qui arrivait du détroit de Behring, il fut obligé de revenir sur ses pas, comme Tautre le fit, au moment qu'ils n'étaient plus qu'à deux cents kilomètres Tun de l'autre. On doit à Franklin et à son lieutenant Richardson la connaissance du littoral depuis le cap Back jusqu'au cap Turnagain ou du Retour.

Durant, ces voyages, en partie pédestres, plusieurs expéditions importantes avaient eu lieu.

Scoresby, dans sa jeunesse et jusqu'à 1820, où, après avoir publié ses intéressants Voyages arctiques^ il prit le grade de docteur en théologie et entra dans les ordres ; Scoresby avait, à la poursuite des baleines, fait une douzaine de navigations polaires du côté duSpitzberg. Il était parvenu au 81* parallèle 3o', c'est-à-dire à la plus avancée latitude scientifiquement constatée qu'on eût encore atteinte avec un navire. Familiarisé depuis ses premières années avec les phénomènes polaires au milieu desquels il avait vécu pour ainsi dire, il n'hésitait pas à considérer les ouvertures qui se font dans les glaces du Spitzberg comme des indices d'une mer libre existante aux environs du pôle.

Ed. Parry, après avoir été en 1818 jusqu'au 70' parallèle, hiverna en 18 19 à Tîle Mel ville et tenta / vainement de passer entre cette île et la Terre de Banks.

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