XIV INTRODUCTION
ae Hudson, se dirigea obstinément vers le nord pendant les années 1769, 70 et 71, vit rembouchure de la rivière de la Mine de Cuivre et parvint à, 71^ 54' latitude nord, à quelques kilomètres à l'est de la baie qu'on appelle aujourd'hui baie de Franklin. Le secondy en 1789, descendit le fleuve Mackenzie jusqu'à son embouchure dans l'Océan Glacial et, en 1792, après avoir remonté la rivière de la Paix et traversé les Montagnes Rocheuses, il arriva sur le bord de l'Océan Pacifique, en face de l'île Quadra et Vancouver. L'une de ces deux routes ne semblait pas alors beaucoup plus praticable que l'autre.
Par mer, nous comptonstrois voyages remarquables ceux de Phîps en 1778, de Cook en 1778 et de Clerke
en 1779.
Phips trouva dragées de glace les côtes occidentales et septentrionales du Spitzberg, comme Barentz les avait vues ; il chercha inutilement une ouverture dans la banquise, qui se tenait immobile à plusieurs kilomètres du littoral^ et il observa à perte de vue, dans le nord et dans Test, l'apparence d'une plaine de glace semblant assez unie pour que les voitures y pussent voyager.
Quant au célèbre Gx>k, il tenta de descendre vers le pôle par le détroit de Behring. M. G. Lambert pense que, si une mort prématurée n'avait pas arrêté cet habile navigateur, le pôle septentrional aurait été visité, connu, depuis un siècle. Cependant Cook, après avoir doublé, le 10 août 1778, le cap du Prince de Galles,