L2 LA MER POLAIRE
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ct l’abattis d’une balle dans le cœur. C'était un | vieux mâle, ayant atteint les plus grandes dimensions de son espèce. Sa chair nous fournit de la | viande de boucherie, sa graisse du feu et du luminaire, sa peau une magnifique fourrure.
| « Le 14 juin nous renträrnes à bord, après 1! soixante jours d'absence, rendant grâce au Tout- + ’ LH Puissant de la divine protection qu’il nous a ac- . cordée. Je revins, du reste, avec i'intime convic- à R tion qu'aucun vaisseau, quel qu’il soil, n’a jamais L | ait pu naviguer le long de la plage que nous venons k | d'explorer, à cause des nombreux récifs quila bor- À | dent. À I] « La terre, comme la mer, offre dans ces para- ‘ | ges un Caractère étrange de solitude et de tristesse. 1 . De tous les côtés s’y développait devant nous un horizon de neige, où pas un point saiilant n’arrêtait nos regards. Notre présence dans ces lieux | inanimés semblait être à la fois une discordance et une intrusion. »
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Journal du lieutenant Mac Clintock.
(fl Daus l’île Melville, au contraire, la division de l’ouest dut vérifier l’assertion de Parry, qui signale | cette terre comme une station privilégiée de la créa- 4 tion animale des régions arctiques. En y mettant le ; pied, le lieutenazt Mac Clintock se vit entouré d’une 4
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