‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 10 sur 119 · CHAPITRE ni · texte numérisé non relu

CHAPITRE ni

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i ne lillc et c(i|>ie.

— A le^ iJc I Ai'jtMivj'se, de la Genèse,

tti, r -Ion fiaint Jean, xix, 3G-27.

Voîlà certes des considérations sur les affinités de l'E/lisç et de Mnrie bien dignes des Pores à qui nous les axons cmprurilées presque en totalité. On aimerail à penser qu'elles sont fondées sur les Lcritures, non pas seulentïenl quant aux principes d'où elles «lérivent, mais dans leur propre substance. Or, il est permis de le croire, ce désir est satisfait. Il appartenait à siiint Jean, devenu, par le choix du Cbrist, le fil- ' ' îi^ la divine Vi ' '" '!•''] à le

• il- • de Jésus, «1 I part

de Dieu ce haut mystère. C'est ce qu'il a fait dans son .V; -, \'\ où il raronte une des plus mcrveil-

l«Misc.s \ (}u'il eut à Pathmos.

<x Et un tçrand sii^ne parut dans le ciel. Une femme revêtue du soleil, la lune sous les pieds, et sur la tétc une couronne de douze étoiles. Comme elle était enceinte et en travail, ««lie criait tortun'-e p.arles douleurs de l'enfantement.

• I^l l'-ii \il un nuti'- - ' - I'- cifl : n \oil;i

iiM cr.imi ilr i-iin roux, ;«\ .1 , • ifs et tlix ciirncs,

' t sur ses têtes sept diadèmes. Et de sa queue il en-

6o L. vni. — LU EswAtns vz marie

traînait la troisième partie des fHoiles du ciel, et il les précipita sur la terre.

« El le draijon se dressa dovîini iu frinnif», qui al- Inil devenir mère, afin de dévorer son fruii, quand elle l'aurait enfanté. Et elle mit au monde un enfant iiiAle qui devait gouverner toules les nations avec un sceptre de f'T, n «i.iu nî>- rni fiil.-xi- v.-!»^ ni''i< «-t v..rs son trône.

« Et la femme s'enfuit dans le désert, où elle avait une retraite préparée de Dieu...

« Et il se fil un grand combat dans le ciel : Michel cl ses anges combattaient avec le dragon; et le dragon et ^ ■ '(aient de leur côté. Mais^

ci ne l'i ; : , ni, et il n'^ eut plus de ;

pour eux au ciel. Et il fut précipité, ce grand dragon, Tancicn serpent, appelé diable et Satan, celui qui

séduit tout l'univers; et il fut précipité sur la V

et ses auges furent renversés avec lui...

» Or, le dragon, se voyant précipité sur la terre, poursuivit la femme qui avait mis au monde renr.mt MiAle... Kl le dragon s'irrita conlrc la femme, et il son alla faire la guerre aux autres de sa race (de sa semence» qui gardent les commandements de Dieu cl qui ont le témoignage de Jésus-(Jlirist « (i).

Telle est la vision que nous allons méditer; moins [>our en sonder lo signification jusqu'aux dernières rircoiislances, que pour y lire ce qui fait ici le sujet <le noire étude, je veux dire les rapports entre les deux mères et les deux vierges, l'Eglise et la Mère de iJicu.

(I) Apoc., su, i-io, i9-t4, 17.

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