II. III. — l'églisk et marie dans l'apocalypse Ci
). — Quelle est cette femme? lucontestablement r'.'^t l'Kulisc. La tradition constante des Pères et des Docteurs ne permet [>as d'en douter. C'est ^ peine si, parmi les anciens intcrpr«Hes du texte apocalyplicjue, on en pourrait nommer deux ou trois qui n'aient pas «•vplicilemenl attribué ce mngnifi(]ue symbole à la sainte E:;lise du Christ i .
' - eomm^niairek sur TApocalypse aoot «Mcx rares dans l'anti- '■ - - '-- tous, sauf un ou deux,
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