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Hfi L. vin. — LES ENFANTS DE MAKIB
Au reste, Nicole n'est ni le seul , ni le premier à proposer cette idée. On la trouve avant lui dans un commentateur assez connu des Kvan^iles. « Il est convenable de penser, dit Jacques Janson, que le Seigneur en croix a partai^é les devoirs exprimés dans ses dernières paroles, non ' > iilre la Mère et
son disciple, mais encore • -et ses cnTanls
rebelles » (i). Et celte interprétation, lui-même l'avait reçue de saint Ambroise. Parlant de réternelle possession de la vie, promise à Pierre, promise à Jacques et à Jean, les fils du tonnerre, promise par consè(]uenl à quiconque imite Pierre, à quiconque devient fils du tonnerre : « Comment, fait-il demander à son auditeur, comment pourrai-jc èlreji/s du tonnerre f Vous pourrez l'être, répond-il, li vous reposez non sur la terre, mais sur la poitrine du Christ... Vous le serez, si vous èles (ils de TÉi^lise. Que le Christ vous dise à vous aussi, du haut de son gibet : Voilà votre mère. Qu'il dise à l'Église : Voilà votre fils. Alors vous commencez à être fils de l'Lglise, quand vous contemplez sur sa croix le Christ vainqueur. Qui tient la croix à scandale est un juif, il n'est pas fils de 1 Église; il est un çrcc, celui qui la reijarde comme une f«»lie. Mais celui-là est vraiment fils de l'Kglise qui considère la croix comme un triomphe, qui voit en elle le trône du Christ triomphateur a (3).
't, Jac. JaiUKKiii Expo». Euang. Joanni», zix, 90, v\. L<orariii, 3j S. Ambroa., ExpoêitioEvang. $«c. Lac , L. m, n. 5.P. L. xr.