I. — Il s'ag^issait, dans les chapitres qui précèdent
de montrer comment l'É'^lise est spécialement la Fille
d»' Marie, bien qu'elle soit mère elle-nième et la mère
iiiiivtM'.elle des chrétiens. (Vol maintenant l'heure
d'étudier quels sont en particulier les enfants de la
Urine du ciel, et dans fjuflle mesure ils participent
à cette bienheureuse filiation. Puisqu'il y a eu une
telle unanimité jusqu'ici parmi les Pères, les Saints
et les maîtres de la doctrine sacrée, pour affirmer la
nKitrrnilé de grâce, il semblerait qu'on diU trouver
le iiÉ.'iiic accord sur l'étendue de celte maternité. Or,
h première vue, ce qui nous frappe, c'est la diversité
liions. Pour tous, il est vrai, Marie est la v '
limes; mais ces hommes, dont elle est la Ui . ,
nt loin d'être caractérisés d'une manière uniforme.
)'après les uns, ce seraient toutes les créatures rai-
onnabtf$,\c genre humain tout <*/i//>r, représenté par
e bien>ainié disciple au.x pieds de la croix; d'après
es autres, ce seraient tous les/tdétety c'cst-& dire, les
■ " ' ' '• l'hglisc. Ceux-ci donnent pour
^ garnis du Christ et ses niemlires.