‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 15 sur 119 · I. — Il s'ag^issait, dans les chapitres qui précèdent · texte numérisé non relu

I. — Il s'ag^issait, dans les chapitres qui précèdent

de montrer comment l'É'^lise est spécialement la Fille

d»' Marie, bien qu'elle soit mère elle-nième et la mère

iiiiivtM'.elle des chrétiens. (Vol maintenant l'heure

d'étudier quels sont en particulier les enfants de la

Urine du ciel, et dans fjuflle mesure ils participent

à cette bienheureuse filiation. Puisqu'il y a eu une

telle unanimité jusqu'ici parmi les Pères, les Saints

et les maîtres de la doctrine sacrée, pour affirmer la

nKitrrnilé de grâce, il semblerait qu'on diU trouver

le iiÉ.'iiic accord sur l'étendue de celte maternité. Or,

h première vue, ce qui nous frappe, c'est la diversité

liions. Pour tous, il est vrai, Marie est la v '

limes; mais ces hommes, dont elle est la Ui . ,

nt loin d'être caractérisés d'une manière uniforme.

)'après les uns, ce seraient toutes les créatures rai-

onnabtf$,\c genre humain tout <*/i//>r, représenté par

e bien>ainié disciple au.x pieds de la croix; d'après

es autres, ce seraient tous les/tdétety c'cst-& dire, les

■ " ' ' '• l'hglisc. Ceux-ci donnent pour

^ garnis du Christ et ses niemlires.

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