‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 2 sur 119 · I- '^ le · texte numérisé non relu

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cil. I. — PARALlàLK CTCTRB MARIE ET l'I-GLISE II

ne pouvant l'^lre de corps. Il n'a pas détruit en naissant la rirçinité de sn mère, celui qui, racnefaht son Éçlisc de la puissance des démons f(>rnicateurs, a fait d'elle une vierge » (i).

Traduisons un autre beau texte. Après avoir montré que l'Eglise est vierge par la foi et par la sainteté, Auv'iKtii» puirsuil en ces termes : « Elle est donc vier^^'c, l'Kgliso; qu'elle reste vierge. Qu'elle se tienne en garde contre le séducteur, pour ne pas trouver un corrupteur. Oui, l'Eglise est vierge. Vous me demanderez peut être : Si elle est v'erge, comment enfanlet-elle des fils? Et, si elle n'enfante pas, pourquoi donc avons-nous donné nos noms, afin de naître de ses entraille*:. Je réponds : elle est vicrcre et elle enfante. Elle inii/'- Marie qui a enfanté le Seiirnf^tir. N'cst-clle pas ▼icrgc cette sainte Marie ; et poi !e a enfanté et

elle est demeurée vierge. Ainsi de l L^'lise; elle enfante et elle est vierge. Et si vous y réfléchissez, elle enfante le Christ: car les baptisés sont les membres du Christ. Vous êtes, dit l'Apôtre, le corp<? du Christ et ses membres (2). Si donc elle enfante les membres du Christ, elle est par là même le vrai portrait de Marie. St ergo membra Chrisli parit, Marine simil-

'^' ! plus? Le privilège de l'Église peut être celui de chacun des enfants de l'Église. C'est ce que leur

f '.• même dorieur, quand il dit: « Ce que

\.. M,.,,,rez dans la chair virginale de Marie, repro- -'ui-' /-le dans le sanctuaire de votre Ame. Qui croit de

1) S. Au{ii«t . term. 19t. im .Va/10. Oam, 8, 0

rm., »i3, a. 7. P. L. ««a*in, 10O4.

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