LES ENFANTS DE MAHIE
ci pour leur mère, se mesure moins sur les faveurs extraordinaires que sur le zèle qu'ils mettent à l'honorer, à la prier, à la glorifier par l'imitation fidèle de ses vertus et par leur dévouement au service de son divin Fils. De même donc qu'on peut, sans être enrôlé dans ses Congrégations et ses Confréries, être parfois à elle autant et plus que d'autres qui lui sont parliculièreincnt consacrés, il arrive aussi que, sans le privilège d'aucune vision, ni révélation extraordinaire, on égale ou surpasse mômeà ses yeux des âmes plus sensiblement favorisées. Ces grâces singulières n'en méritent pas moins la reconnaissance de qui les reçoit comme un avant-goùl de la béatitude promise aux serviteurs de Marie, là où nous < ' s tous
avoir la joie de la voir lace à face, «i ^ ire sa
voix ravissante, et de vivr^ perpétuellement avec elle.