I. " rit les questions. Après celle
«jue ;. .„ .. .. -. iiier, il en surfit une seconde,
«•lie aussi de grande importance. Le culte que réclame de n< lis la malernité divine est-il un culte absolu^ ou >.iiiii.lcin<»nt tin rtjjte relatif? Cette question, dis-je, > st <lf urrandc itiipurtance : car elle nous fournira l'occasion de réfuter plus d'une erreur, et d'éclairer iitroverses qui, jadis au moins.