I. — Avant tout, ns les ternies. I^s d
mifjr^tions formelles «elatif et de culte al
s<- I tu< unirent à peine chezies Pères et chez les ant maîtres ; elles sont, sinon d'invention, au moins d'u'
'■ Oo ptol tffwttfWt ■tfnr'^
• i'ic. otpoto «BM auiter r>t.' " > «-rkataa cat, taMgiiiein ■ *<■ rcMrstioM, qwM alMi- .
Iiju l.i LL CLLTE DE LA SAINTE VIERGE
Tous, en efTfl, sont d'accord pour distinc;tier un double sujel de culte: l'un qui renferme en lui-même l'excellence ou la dignité par où s'explique le culte ; l'autre Mil ne se trouve ni c\ " " '" 'i
iver un culte, mais m ^ ^ ^
ou moins étroite avec le sujet qui possède en lui-même et celle excellence et celte di'^nité. Si nous honorons le premier, c'est d'un cahc absolu; quand nos hommages vont au second, le culte est relatif, et purement relatif. Éclairons cette distinclion par des exemples. Vénérez-vous un saint du ciel, le culte que vous lui rendez est un culte absolu; car cet ami de Dieu possède en lui-même la perfection de ^râcc et de gloire sur laquelle est appuyé votre culte. Vén«*rez-\ m
inia^'e, le culte, en lanl qu'il se rapporte à l'in ' relatif, parce que ce n'est pas à raison de sa matière ou de sa forme artistique que vous l'honorez, mais uniquement à raison des perfections surnaturelles qui brillent dans l'exemplaire mis sous vos yeux par l'image.
De là suit une cou- bien digrn' de n
C'esl que le second ^ ' culle, celui qui s
immédiatement à l'image, ne pourrait sans impiété s'arréler à l'image ; car ce serait reconnaître en elle une excellence qui ne saurait convenir à des créatures privées de raison, et professer à son égard des sentiments de dépendance, incompatibles avec la digiiii»'- de la nature humaine. II faut donc que le mouvement de notre culte passe outre, et qu'il aille par l'image à l'exemplaire représenté dans l'image (i).
(t) Par où l'on roil que le culte absolu prat allef srul, tiiadi* que le ', c«lui d'une image par exr ut à la fois et par on*
:i>.-cc&»ajre le culte aotolu d .
eu. II. NATURE DU Cl'LTC HE.NDU A MARIE IQI
C*esl re que nous ril les Pères réunis à Nicéc
pour condamner 1 i*. . . .^ Jes Iconoolasles. u Lorsqu'on adore Timai^e du Christ, c'est le Christ qu'on adore; le Christ dont elle porte la ressemblance. i> Voilà ce qiif disait un de ces Pères aux applaudissements du <!oinile, et ce que le Concile sanctionna lui-nièine par sa déCiiilioa : « L'honneur rendu à l'image passe au j>r ' " 'Ht (ju'àdorer l'image est adorer la
p» , uU-e par l'image » {i). Donc, con-
cluait le prêtre Jean, parlant dans le même Concile au nom des Évèques Orientaux et d'après saint Basile, donc il n'y a pas là deux adorations, l'une de l'image et l'autre de l'exemplaire, mais plutOl une seule et même adoration, parce que « l'honneur rendu à l'ini V ' 'cment et tout cntierà l'exemplaire » (2).
^ lie culte est à la fois absolu et relatif:
absolUf en tant qu'il se rapporte au prototype ; reiati'f. «Ml tant qu'il s'exerce sur l'image, considérée forni' 11' ment comme image, parce que Tiionneur que I Ml i^e reçoit passe au prototype; a quoniam honot qui ei* ejchibetur refertur ad proti/pa u (3).
(il I.ibh^. Crjf! Conr . Coneit Vit. act. 7. t VII. Kftrt el SrC
prout r«l itn.i
BOUS daiu OTk y ai dHdf* iu'
Voii;i |M)iir<{ III II les grands scolasliqiirs diitreizi^mr siècle, sûrs d«' n'tUre pas iniil compris on mal iulorpi • lés par des hérétiques qui n'existaient pas de leur tem[>s, n'hésilèrent pas à appeler du nom de latrie le culte de >énéralion rendu par l'É^dise soit à la croix du Sauveur, soit à ses autres représentations. <t Cest, disait saint Bonaventure, parce que l'image, celle «lu Crucifié, [>ar exemple, ne s'offre pas à nous pour ellemême, n»ais pour le Christ (ju'ellc représente » (i); parce que c'est tout un de regarder l'image en tant (priiiiay^e, je veux dire l'inii '' ail acte d'iin et de voir en elle le sujet (j' \pnme(aj; p
que le mouvement de l'âme vers l'image, en tant qu'elle est imaçe, ne s'arrête pas à elle, mais atteint en elle et par elle l'exemplaire qui se prés**''" "'v regards en elle et par elle (3).
C'est ce dont nous pouvons nous rendre compte nous-mêmes. Ouand nous sommes prosternés devant notre crucifix, à qui pensons-n«Mis en le contemplant.
stra(ii>ii (1
, m III Sentent., D. 3.
J> JU , a a, <|. 8t. a. 3, ad 3 rxjH,>>r loiit^ rHI» (i<M-trin'> a II f
Ih..:
dout eUca porleot la rc>
eu. n. — .NAILilE ur UL1.TE RENDIT A MARIE I qS
à qui parlons-nous, qui prions-nous? Jésus-Christ qui nous apparaît soulTrant et mourant pour nous dans
• «■ douloureux symbole. Et si nous approchons hum- 1.!. !:i. lit u ' V- < (les mains et des pieds percés du >,ii\.iii.. le même respect et le mtîme amour
• {(ic s'il nous était donné de les attacher au corps du Christ en pcrsfnnie : car, encore une fois, c'est lui que nous voyous, à lui que nous allons par son image (i).
Mais à quoi bondire mes sentiments,quand je peux faire appel à ceux de la Sainte Éijlise? Que chante-t- <•!!.• ru n.l. -iiit 11 Tritixde Jésus: O crtiXf ave, spes ■ . t » . ..M\.j. \ is salue, vous notre unique espé- ' Qui veut-elle saluer en fléchissant les genoux, va i>c i «ni sur la terre, cl qui prociame-l-elle
son e>j. ..... . unique ? Est-ce la matière aveugle et
sourde à qui l'artiste a donné la forme de croix? Non, a >i;:.inent. Cest Jésus-Christ lui-môme, mais Jésus-
Chn>i '■• -résent par son imag'c et (-,<•■• ••■•■.1,'. dans
cette . lia croix reçoit ces léuK'i .Tudo-
: ition, c'est pour les reporter à celui dont elle est le . • • • • : ' • • • ", ' ;.ar
Cette distinction si naturelle cl si simple des deux
>ir« iotcnlioa n'«t
. t'«ili. rcr le ("hrUl
19^4 V' CULTB I>B LA SAINTS VIEROK
formes de cullc suffit, à elle seule, jiour faire évanouir toule ombre d'opposition enlre les théoloe^iens du moyen âge et certaines expressions des monuments ecclésiastiques. Ceux-lî\ n'hésitent pas à dire que les images de Notre Seiijmîur doivent élrc honorées du culte de latrie. Çeu.x-ci paraissent rejeter, au contraire, un pareil culte comme i' " ' ne. .\u f<in<l, c'est la môme doctrine; il n'y a u ronceque dans
le point de vue sous lequel ce culte est considéré de part et d'autre. Les scolasliques parlent d'un culte relatif; les conciles, d'un culte absolu. Si les Saints n'ont pas en eux-mêmes l'excellence incréce qui seule motive le culte de latrie, des images de bois, de métal ou de \>' I sont encore plus dépourvues. Donc
adorer • i pour elles-mêmes que serait-ce autre
chose que pure idolâtrie ? Mais si le culte est relatif,
loale intfrvfntion dîabnlifjnr Est-rc qn'' t»-? art« du rultc r^n^lii* en par-' '■"•«
de . le
demiu ijti II laiiara '^'C
n'etl pa* autre au :
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• II. II. — !<IATt'l\E OU CULTE RE:<UU A MAHIB IQO
c'- '. s'il ne fait que passer à travers l'imaçc
pu à Jésus-CJirisl son premier objet, pourquoi
ne serait-ce pas un culte de latrie?
H. — tii.Kc u ( fN iiouniis MU 1rs tit'iix uKulcsdc culte, nous serons maintenant en mesure de répondre à la question posée sur la Mère de Dieu. Peut-elle être It'iritimement honorée d'un culte de latrie? S'W s'açissait d'un culte absolu^ la réponse affirmative serait une hérésie formelle. Aussi bien, l'Église a-t-clle exp' f condamné comme telle l'erreurdes anciens
C'iij.! .j . its qui ne craignaient pas d'adorer la Vierge Mère, et de l'honorer même par des sacrifices. Mais, quand il ne .s'agit que d'un culte relatif y c'est-à-dire, d'un < ' hlable à celui (jue nous rendons soit
aux in ^ i Christ, soit aux objets sanctifiés par
rattouchemeni de son corps sacré, la solution n'est î !'î si claire. Des théologiens n'ont pas reculé devant i alla uiative.
.Marie n'a-t-elie pas été sanctifiée par le contact de la chair du Sauveur, comme ne le furent jamais ni lu
< r ' '■ ' ' .im? Si donc ce
< "■ . rs le culte relatif i\*: latrie, pourquoi Marie ne pourrait-elle le recevoir au nu^nir litre ? Et puis, n'est-elle pas de toutes les imnv'cs du Christ la plus fidèle, la plus vive et la plus parfaite ? Donc rien ne nous enip-éche de contempler et d'adorer son Fils en elle, comme nous le
c.<Tit»-mplons rt •• • - ' représen-
t.iti..ns, et, ce ^' ; . ■' '*•
<k»s raisons ont paru si fortes à Suarez lui-même qu'il ne répriMiveriiil pas nnrii!' • de /«/r/V,
i'onleridH un iwîl.' rrlit'î* ( ,>ii\it n.ir
Iq6 l.. IX. I-E CULTE DE l.\ SAIMK VIKIU.E
l'exccllenrc du Christ, s'il était remlii î\ Mai ue
personne assez éclairée pour discerner K's ils
modes d'adoration. Toutefois, il n'admet pas qu'un culte de cette nature puisse être puMic et passer dans l'ii nmun (i). Lesdcux raisons qu'il en apporte
SOI. -U\ même par où saint Thomas et saint
Uonaventure rejellenl sans restriction celle même latrie (a). L'une et l'autre parlent de ce prl le
les êtres raisonnables sont les seuls qui, « «-s
en eux-mêmes, sont aptes à recevoir un tribut d'honneur et de vénération. Quant aux natures inférieures, nous ne devons ni ne potivons leur rendre aucun culte à raison de leur dignité propre. Elles sont par tout elle-mémes au-dessous de nous, et L'honneur et la vénération, dit le docteur Ansfélique,sont exclusivement dus à la créaliin* raisoimahle; quant aux créatures insensibles, elles ne peuvent être objet de culte que dans leur rapporta la créature douée de raison (i). » De ce principe ressort ui»c première conclusion. C'est que le culte relatif d'un objet inanimé, comme la croix du Sauveur, ne saurait être une occasion de scandale, puisque la nature même des choses nous avertit que cet objet n'est pas honoré pour lui-même, mais pour celui qu'il représente et qui l'a sanctifié par son contact. Personne, à moins d'être aveuçh*.
. Siiarcx, lU Myttar. oitat Chritti, D. XII, S. >. { Prima ifilar
Thom., S p., q. iS, a. 6; S. Booareot.. in lit Stmt., 0, y.
( - il.,/, rf ©. ci'r, a. 4. in. corp.
I -r . •,,....■. '^1 in c<> r,.ii»iilrr.-i!.T- tion (i.ii.-lnr ,-il, hiKiiin^ «li-
I),, • pur^iura rc^i-. Iiin)i>r;iiiir co«Jcni
h,, Il iD W LxhTo Orlh. flrific.i. S.
Tbori a 3, ,
ifiB DU CULTE RESIDU A MAI\IE 1<)7
oe S€ persuadera que c'est au bois que je veux plaire, le bois que je veux [trier, quand je me prosterne devant un crucifix. La créature raisofinable, au contraire, pouvant recevoir noshomniaiçes par ellc-nit^me et [Kmr elle-même, parce qu'elle peut avoir en ellein<'inc une dignité qui les motive, il y aurait péril à i'Iionorcr du culte de latrie : car les i<^norants pourraient s'ima^iiKT que c'est elle-même qu'on adore et pour sa dis^nité propre; en d'autres termes, qu'elle est ' . et non pas seulement comme le 'l'iMfile et l'on hoiiorr !«• Cliiisl (i).
■ rter une dé«*ision
.r I»- f.lil Mil', irit
IqS > CULTB UB LA BAIXTB VIEncii:
A cette considération il faut en joindre une seconde qui n'est pas moins décisive. La nature raisonnable, étant capable de recevoir un culte absolu, on ne pourrait, sans la ravaler, se contoritcr pour elle d'un culte purement relatif. Pourquoi? l*arce que ce dernier genre de culte est manifestement inférieur au premier. En effet, tandis que celui-ci atteste une « " rc propre à qui le reçoit, celui-là témoigne un ^ ul
de la digtiilé du sujet représenté par Timac^e. El c'est là ce que saint Bonavenlure exprime si bien, quand il écrit : « L'honneur d'adoration rendu par nous à l'image du Christ va tout entier au Christ, comme sujet : voilà pourquoi adorer l'image du Christ, c'est adorer le Christ, et non pas son ima^e », en tant du moins qu'elle est une chose, c'esl-à-dire dans sa réalité propre et matérielle (i). Donc, et c'est la seconde conclusion, honorer la Sainte Vierge d'un culte [Hinment relatif, fût-ce d'un culte de latrie, serait éqiin;ilemment mettre en oubli les privilèges ineffables qu'elle porte en elle-même, cl la rabaisser au lieu de l'élever. A plus forte raison faudrait-il condamner une doctrine qui lui refuserait toute autre vénération religieuse que celle-là.
Ce fut, p<)ur *" Il retour
reurs, l'opinion I , iiialoire<i , ir
Constantin Copronyrae. Non content de poursuivre avec fureur le culte des saintes images, il s'en prit à la bienheureuse Vierge, et proscrivit le nom vénéré de Mère de Dieu. D'après ce théologien d'un nouveau
Toot ce qui est inan|ii< • été b«iT^ et effacé par ordre da Saiot'OrUce •. Et de fait, la tbèae a disiiani des nouvcliea cdiiiuns. (i) S. Bonar., /. c, ma i.
. ■( L.NUU A MARIE 190
peiiro, Marie cuv-^^a de iii<"i;ier n«>s iiommag^es du motnriit fju'ellc eut (Kuiné le j()ur au Verho fait chair. L'argument employé pour démontrer cette étrange tliM iriiie était di:;ned'un pareil homme. Il prenait une hniirse pleine d'or, et la montrait avec respect; puis, vi l.iMi la bourse, il la rejetait avec mépris. Voilà, disait-il, ce qu'il faut penser de Marie : dia^e de notre Cl' iul elle portait le Christ en elle, à cause de
r. e du Christ; indii^^ne, depuis qu'elle en est
corporcllemcnl séparée, parce qu'elle n'a plus en elle ce «lui la fii^Mit uniquement apte à recevoir notre culte. C'était nianifestenicnt lui refuser toute dignité personnelle, en dehors de celle qui lui venait du contact actuel du Verbe incarné; et, par conséquent, ne lui reconnaître d'autre droit que celui d'un culte relatif, d'un culte amoindri.
Et cela même s'accordait logiquement avec l'erreur <|iii Im'i r.iiN.iit proscrire le>- ''S images,
cii'ore «jn «llos soient la rej i ie de leurs
prototypes, ne leur sont ni identifiées ni réellement unies. L)onc, en vertu du même principe, elles ne peuvent, sans une .-'•'-•> «le sarrilèije, être l'objet matériel d'un cuit» .\. Admirez-les, si vous le voulez, pour la richesse de la matière ou le fini des formes; nii' Iz-vous de leur rendre ail. '' "lu 'i 1 >n sont dignes ni pour eli , ur • e qu'elles contiennent. Iinitile de réfuter à nouveau «es dires du triste théolo-^'ieii < •'•. Ce qui précède en démontre surabonda nu >»lti' ' it
>u>»rchrde ContUnliov|ilc. uint Nicrphore, dans u Réfu-
■'-•'■■• ' ••', tm* et jr •'•^ i.oM,..n«, cil« t r»p|>»ii de
■ .•e »! l« Ci C*. c ntoi» qu'il
aoo
Il «M
';inm i<-
andrc VllI. , ,
en est une ainsi conçue : La louante, donnée à Marie,
<•/! /««/ ytt^ 3/«n>, est vainc. C'esl la V
Elle était extraite d'un petit livre pul... ., , — .;;.-
nées avant ce décret; livre dont nous aurons à parler plus tard. Il est connu sous le titre étrange d'Avis salutaires de la D. Vierge à ses dévots indiscret î but de l'auteur et de ceux qui le poussèrent si Té. était de diminuer la dévotion des peuples à la Mère de Dieu, sous le prétexte plausiMe d'en retrancher les aljus. Voici comme il faisait parler -Marie sur le point qui nous occupe : « Les louanges que l'on me donne, rapportées à moi comme à moi-même ^sont vaines ; rapportées à moi comme à la Mère.A la servante de !*• • î sont saintes... Je suis la servante de Dieu comme \ Quand donc vous me louez, louez principalement iJieu et çlorifiez-le, parce qu'il a ;
servante » (a)... Comparez C'^ , ^ : , ^
avec ces autres du même auteur mises également sur les lèvres de Marie : « C'est à Dieu seul à qui a[»partient tout honneur, toute louante et toute gloire... Je ne cherche pas ma propre gloire, mais celle de celui qui m'a créée et qui m'a rachetée » ; comparez-les encore avec la conduite des fauteurs ou des inspirateurs
une image «!u foi, peint<> ou KrnîptV. ., l'im.iTC Itii dira d'une rcrtainr manière : ' mes un, >.
r<'i r\l en mm.
i;r ;>rintUIT ■ les
<4 .c prcseou- au \ : > ,
m. o. »k. P. (i , c. 4tJ;oal. S. CjrriU. AUxmad., TJu*au.r., Auerl.
I». P. (l . l.TTV. lS4.
(I' fertur MarUw, ai Ifaria*. rana est Dcoziagar,
£nc/.
CH. \ i« n». t>
, I. f^ie de
se, et transformant autant qu'il était en eux ses
fêles les ; rinelles, les fôtes de l'Annonciation
el de la 1% v......n par exemple, pour reporter toute
Taltention des fidèles sur Notre Seigneur; alors vous comprendrez tout le venin caché sous l'équivoque de la formule.
l)i;j:i;;ce de l'ambiçuité des mots, la proposition revient à dire : N'honorez pas Marie pour sa dii^nitc re, ni |)our les dons suréminents qu'elle a reçus ■ v . ucu; mais honorez plutôt en elle Dieu qui l'a failc sa mère, Dieu devant qui, de son aveu même, elle e^t un néant. En d'autres termes, que votre culte pour I ^' ^ -le Dieu ne soit pas un culte absolu, mais un < il if, à peu près comme celui de la Croix du
Sauveur. Voilà, si je ne me trompe, ce pour quoi le i Pontife a proscrit la formule ; ' «les
itaires. Elle le méritait, car le scn- , eux
• st le premier. Cest donc au fond la doctrine impie de Conslantin Copronvme. De part et d'autre on veut
.; ^' ■ r soit uip •■' ' ■'-'(■•(• comme le temple
Il fait Ci. nié; d'un culte, par
conS4*quent, qui se rapporte immédiatement et for- I il au Christ. Il fniit \- *'>u-
l . : irnce. C'est d'abord 4 . . , icnt
n'a pas voilé sa pensée; c'est ensuite qu'il réduit le ( iilt.' !< li: ' iix de la divine mère au temps où Jésus
s ses (•II!-- Il- • I !• 'i '-•u'itr
*-( pas ui < un
^ase sacré : Copronvme, en vertu de tes principes,
'M, tant qu'il < ' ' ou le saii;;
tour. Les Avi it (|u'un lui
1 t ulLTt : — ..^ AIXTE VIcnOB
iiiif > riMi
.iiion respeclueuse, alors ni^meque ce corjts cl ce sang n'y seront plus lenfcrnjcs, mais uniquement en vue de ce qu'il a contenu.
111. — Le culte de la bienheureuse Vierge est un culte absolu, parce qu'elle possède en elle-même la raison des honneurs et des louanges que nous lui rendons : c'csl-à-dire, et sa malcrnilé divine cl sa t;:loire au-dessus de toute gloire, après celle de son Fils. Et |K)urtant ce culte, tout absolu qu'il est, a quelque chose de relatif. Quand c'est Dieu que j'adore, mon culte ne passe pas outre; il s'arrête à lui. Pourquoi? Parce que Dieu ne tient de personne autre que lui-même la surémincntc dignité qui réclame mon adotion. En lui-même et par lui seul il est la toute beauté, la toute bonté, la toute puissance et la toute perfection ; mon premier principe et ma fin dernière, M lie j'honore daus les Saints, encore qu'ils le
ji. en propre, ils ne le tiennent pas d'eux-
mêmes : c'est un don de Dieu, c'est un écoulement de la plénitude infinie. Les Saints sont les ouvrages, les merveilles de la grâce. Par conséquent, plus je les regarde, plus je les admire, moins je peux m'arrôler à eux. Tout ce que je vois en eux de titres à mon respect, à mon amour, à mes hommages, m'élève pour me porter vers Dieu : leur saiiilelé me dit la sainteté de leur principe, et leur gloire chante sesgrandeurs infinies.
Puis-je glorifier le ruisseau, sans glorifier du même coup la source? Puis-je célébrer le serviteur et l'ami de Dieu comme serviteur et comme ami, sans que ma louange remonte à celui dont il est le serviteur et l'ami? Chose bien digne de remarque, les saints que
nous n II r.Mis le plus sont ceux-là mcMiics <'n qui nous glorilioiis aussi le [»lus Dieu, l'auteur et l'ouvrier de leur sainteté; parce que leur gloire et leur perfection sont dans la proportion de la grâce qu'ils en ont re^'ue.
Donc le culte des Saints Join de détourner au profil de la créature l'honneur qui revient à Dieu, retourne (inalement à la ^glorification de Dieu. C'est Dieu que nous honorons dans ses serviteurs, et pour les j^ràces qu'il leur a faites, et pour les mérites qui en ont été le fruit, et pour la gloire dont il les couronne; comme l'auteur, comme l'objet et comme la récompense de leur sainteté. Et voilà ce que la sainte Église nous fait clairement entendre dans les hymnes qu'elle chante à l'honneur des Saints. Car, après avoir célébré les actes de leur zèle, de leurs vertus, de leur apostolat ou de leur martyre, c'est-à-dire, ce qu'ils ont fait et souffert pour la gloire de Dieu, elle termine invan;dilement ces cantiques par la </oj"o/o<7/V, c'esi-ù-dirc, par la glorification du Père, du Fils et du Saint Esprit : reconnaissant par là que toute la gloire des Saints d''s end de Dieu et remonte à Dieu. Pur consé<pient, [!• Il de plus faux ni de plus injuste que l'accusation, trop souvent portée contre les catholiques, de retranrli.T du culte de Dieu les Ir reiulus : v
aii\ élus de Dieu. Cela resx' -innient •;
sidérations précédentes, et les Pères l'ont mille fois proclamé dans leurs écrits.
« 11 ne faut pas en douter, totiies les louanges que nous donnons à la mère appartiennent au Fils; et, réciproquement, l'honneur que nous rendons au Fils * • is de la glorification de f
s un enfant su;'c est la u •
l.l.L.it'. ùfc i.A r>Ai.^ii>
jcrc vU, roniUKi) plus est-il glorieux d'ôlrc la mère de la Sagesse rllc-mênic » (2).
« Non, il n'esi pas possible de séparer de la mère la puissance el la principauté du Kils.Uue csl la chair du Christ el de Marie, un l'esprit, une la charité... Or, l'unité ne souffre ni division ni partage. Encore que ce qui est vienne de deux, il ne peut être scindé : s» bien qu'à mon juî^ementla gloire du Fils et la gloire de la mérc sont moins une gloire commune qu'une seule et même gloire » (3). « C'est donc chose indubitalilc que la gloire de Dieu bénéficie de tout ce qu'on fait cl chante à l'honneur de sa mère »> (4). C'était la raison pour laquelle l'ancien auteur donlj'ai tiré celle sentence exhortait les chrétiens à célébrer dignement l'Assomption de la bienheureuse Vierge Marie. C'est aussi l'un des motifs qui déterminèrent Pie IX a définir la Conception immaculée de la Mère de Dieu. Il l'a fait, rt non seulement pour satisfaire les désirs très pieux du monde catholique et son propre amour envers la divine Vierge, mais aussi pour honorer de plus en plus en elle son Fils unique, Jésus-Christ, Notre Seigneur : car tout honneur et iouf'- f'-n'inn.donnée à la mère rejaillit sur le Fils » (.'.
Insistons sur celte vérité, puisque l'hérésie nous a fait et nous fait encore le reproche d'oublier le Fils pour honorer exclusivement sa mère. Ouandla raison et rautorité seraient muettes sur ce point de doctrine.
l>om. 4 im Miâsai est, n. 1. P. L. clxxxiii, 78 K-val.. ep. CarnoU, de /xiadibas B. V. P. L. <
cuax.
ii\ Nitlli ea'tta dabium quln lolum «d i^loriam Eju9 p^rtineat qtàd-
?u ' ' -n fuerit atqoe aolémntter atlribulam.
\ et Eattoch.. n. 4. P. L. xxz. laC
:i!. II. — .NATl IlE DU CLLTK l\E.NDL' A MARIE 200
il > les faits pour réfuter l'accusation portée
cou;., . . i.sc par les secles protestantes. Nous en avons déjà fdit la remarque (i), le culte d'adoration pour Notre Seigneur suit une marche ascendante ou
I 1 'suivant que sa mère est ou plus honorée
-•* en ouhli. S'il y a des contrées dans le
monde chrétien où la croyance à la divinité de Notre
ir va diminuant et s'évanouissanl; où, par suite,
I de l'adoration proprement dite lui devient de
jour en jour moins certainemiMit payé, ce sont inconteslahlemcnl celles-là mêmes où l'on a répudié le culte de sa turrr. rt ('Ii;:s>cz la servante et son fils, » d; '* S.uit, j.il.'tisi- <1 » t iirter d'Isaac la compétition qii redoutait pour celui-ci de la part d'Ismaël, le pre> 'i;im. (''est aussi la lactique de l'en- :. Voulant bannir le Fils des âmes chrétiennes, et lui ravir le double hommage de leur foi et de ! tir, il leur [»crsuade de chasser la sentante
du .' .yM...r, sachant par expérience que l'exil de l'une entniîn** à bref délai l'expulsion de l'autre. Au contraii d Dieu veut pleinement établir le
. cœur, il dresse dans ce cœur : le.
Pour ne parler que des saints plus rapprochés de
II ! ^ un qui ne se soit '
cuiiiijjc i j .. *é de la .Mère de Dieu ;
an. non plus, qui n'ait été tout ensemble le chex.
du Christ; prêt à donner, pour les faire régner l'un cl l'autre sur les hommes, son temps, ses sueurs et jusqu'à la dernière goutte de son saii^. Marie n'est oas la rivale, mais la servante de son Fils. Aller à son
.UGB
auiei,(i'^i " trlavoic! ' si1reàccluideJ<Mi>. Le fait r\. ^ le de l'ui i des niâmes se re-
produit partout ci toujours. C'est en venant à Marie qu'on trouve Jésus. Si, dans le sein de IT ' u'ii-
cane, il y a présentement des chrétiens qui ... , — ni à se rapprocher de plus près du Dieu Sauveur, on les voit du même coup, au grand scandale de leurs compagnons de schisme, chanter les louanges de sa mère et rivaliser de zèle avec les catholiques dans les honneurs qu'ils lui rendent. Ce qui, pour le dire en passant, est une des choses (jui srrnhlenl le mieux préparer, pour un avenir prochain, le relourde ces frères égarés dans le sein de l'Église mère et roattresse, abandonnée par leurs ancêtres (i).
Rien donc ni de plus clair ni de mieux justifié que la liaison très intime entre le culte de Notre Seigneur et celui de sa divine mère. L'un emporte l'autre. Vous r;,- ' •-'•,, -, • ■ > -'• ■ .ÎV-'-^ira-
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si souvent rappelée par TÉglise : <t Bienheureuses les
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tonrii : Ou ilhoiique. Lettrt au
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vous aimer daraoU^ encore. Demasdez;
J. ' -iiroot pcaaé lc« peioes de lavie.
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<i oue Jésat toimi léfpaadu haut de la croix. Comment atmtrai»'J« tnAr« HU. douce Mére,$ijg nt trou* atm<ii$ pas ■ ?
-^'RK OU CULTE RCNOU A MAaiE 807
entrailles (jm >.)us mit porlé et le sein qui vous a nourri «! Vous le voyez : elle veut glorifier le Fils; mais comment le fait-elle? En glorifiant sa mère. Et c'est ainsi qu'il en sera toujours; car, encore une fois, les lionima^cs rendus à celle-ci remontent nécessairement à cclui-lû; non pas seulement pour cette raison commune qui fait ({u'un bon fils se trouve honoré de la déférence qu'on a pour sa mère, mais encore pour une cause exclusivement prt»pre à la perfection de Marie : c'est que tout ce qui provoque notre amour, notre v«iiérat'u»n, notre dévotion pour elle, tout cela, nous le savons, lui vient uniquement de Jésus, son FiU et 8OD Dieu, comme d'une source féconde.
Ajoutons une dernière considération qui confirmera cequc nous avons appris parle témoignage des Saints, par Texpcrience et de la nature même des choses. C'est que plus j'aimerai la Vierge bénie, plus cet ariioir tn ' îui-méme à l'amour, et, par con-
séquent, -A si , : . A\oa de Notre Seigneur : parce que je MIS que le plus grand désir de cette mère est de voir son l'ils aimé; parce que mieux je servirai l'un, plus je serai l'objet dos complaisances de l'autre: parce • |ue le cceur de .Marie reconnaîtra mes hommages par le don, de tous le plus précieux, celui de me faire croître dans I . ' ' ' n.
JcncNauii T ces réflexions que par
une belle prière de saint Ildefonse, qui les résume tontes : « G'c^it à vous que je viens, «i seule Vierge Mcrc de Dieu... Daignez m'obtenir la grâce de ro'sltacher de toutes les forces de mon Ame A Dieu et à ^ ^, de servir votre Fils et vous : Lui comme mon ' :>trur, vous comme la "^V ' f u... Lui i'iutue mou Dieu, vous c<i . : .u; Lui
ao8 L. 1\. — LX CLLT8 DE U\ SAINTS TIKRGB
rumine mon Rédempteur, vous comme son assistante il.iiis l'œuvre de ma rédemption... S'il a été le prix de mon rachat, c'a été par ce qu'il a reçu de votre chair; s'il m'a sauvé de mes bl- ' t qu'il a reçu de
vousiecoqjs mortel ijui 1. ^.ar ses plaies. Je
suis votre serviteur, parce que votre Fils est mon Sci- 1,'ueur; vous éles ma Maîtresse el ma Dame..., parce que vous éles la Mère de mon Dieu... Pour moi\si Je veux me soumettre d la mêrCj c'est pour deuenir le serviteur de son Fils; si j'aspire à devenir son (loniaiip . * fin de porter plus sûrement à mon hi.ii Ir \-^K de ma sujétion... I/lionneur que
je donne à la servante, remonte jus({u'au Mattre; l'amour que j'ai pour la mère reflue naturellement jusqu'au Fils, et les hommages que j'uîTn- à I.i llcine vont par elle à la gloire du Roi » (i.
0) s. IlilJrfont.. De Virginit. perpétua S. M., c. n. P. L xcti,
\o'>. iFo T'ii r.lit r.'icooté dans les Inttnaationt de la divine piété d* :<• défiguré dans ccruioes traductiooc. confirme
iiidc gloire >. in$uuuU. divtiuu ptettUi$. L. lit, c. xw.
CM. II. — >ATi m: ur cii.tk iiKxrii: a MvniK 20Q
N'y a-t-il donc plus de «li(T»^rence essentielle entre le <Milte de la bienheureuse Vierge et le culte de Noire Seixrneur, et ne sommes-nous pas ramenés à le consicorame une adoration purement relative? Non ■ . . ;■ s; cl ce sérail avoir bien mal compris la doctrine expt)s«îe jusqu'ici, que d'en venir à semblable conclusion. Entendez plulAi les maîtres résoudre la difficulté, encore en traitant la question du culte de latrie j > l'ont fait. « Il semble, dit saint Honavenlure, qu'il faille adorer la Mère du Chrisl d'un culte de latrie. Car, au témoignage de saint Jean Damascène, riiofincur qu'on lui rend se rapportée Celui qui s'est itK.uné en elle (1). Donc, s'il faut renilre un culte latreutique à l'image du Christ, parce que le culte de y liasse au Çhrisl, son prototype, on «loil au
xu : e, pari ralione^ luMiorer la Vicrj^e d'un culte
semblable, puisque l'honneur de la mère remonle nat-; I Kils ». Telle était l'objection. Voici la ré-
I >< urSéraphiquc : a L'honneur se rapporte
à quehpi'un d'une double manière : ou comme à son V///W, ou comme à sajin. L'honneur rendu à la Mère ' '•' - • ,1 pils^ fi - \ sa/in: l'honneur
.:c du Cil à lui, mais comme
à son taj'el. C'est pourquoi, qui adore l'image du Clifist adore le Chrisl cl non 1' '-à-dire, la
' ' lï re de l'image); mais qui a.. ... ... . ., ,c du riiii^t
à la fois le Chrisl et sa mère » (a).
C'est, quant à la substance, la solution donnée par 1^ •--•-- Angéli({ue sur le même texte de saint Jean i M*. Oui, « l'honneur de la mère te rapporte
Joan. Dêmêac.dfOrtkod. Fid*. L. iv, a. 17. P. G. sar. IL.,...,,,, io Sentent. III.. U. y, • i, q. S - ' •
: k HiMC PH NOMMU. — II. — \\
ILlà. Ok. i.A ^Ai^ik. ^ItHtji
:iii i ii> : lar »■ «•>i a raiise de lui qu'elIt* '
noire cullc. Pourtanl, ce n'est pas «le la j i'
rhonneur de l'image se rapporte à l'exemplaire repré-
seiit»'* par elle : car l'image, considérée en elle-nc
et dans sa réalité propre et matérielle, est rcfract.ui> à toute vénération )»(i). Encore une fois, le mouvement de mon esprit et de mon ccpur ne s'arrête pas à l'image; il va tout droit pur elle au prototype qu'ell«' représente. Ainsi, lurscpie saisi d'adiiiiralion dans la lecture d'une œuvre de génie, je dis en la montrant : Quel beau, quel merveilleux livre! Ce n'est pas du livre matériel que je parle, mais des p«Mj<i«'«vs dont il est le signe et l'expression.
Kncore donc qu'il y ait nécessairenienl quriqur chose de relatif dans le culte de la Mérc de Dieu, comme en celui des Saints, ce culte se distingue par tout lui-même de l'honneur purement relatif que l'on doit soit à la croix du Sauveur, soit aux autres instruments de son supplice. El la suinte Eglise le montre bien dans les Offices consacrés à leur mémoire. Jamais, même par un mot, elle ne loue dans ces objets matériels ce qu'ils sont par eux-mêmes, tandis qu'elle exalte en Marie les qualités inhérentes qui l'ont faite si sainte, si grande et si belle.
De tout ce que nous venons de dire ou doit tuer une triple conclusion : le culte de Dieu seul est purement absolu, parce que Dieu seul est l'être absolu par nature, l'être in<l ' it de tout être qui n'est
pas lui; le culte dt> inanimés, fju'ils r«'f>ré-
(i) S. Thom.. 3 p , q. 95, a. 5, ad >. El eocore : • H » re-
fertor ad Filium non iicut ad iubjecttt/n .'tcilicet ut s ui ii>
CDalrem cl Filium »icut nt in imapoibaa; sed refcrtiir m riimin tieal infmtm, quia propicr Filium mater bouorâtor >. Idem, ia Sentent, lll.
D. y, q. I . a. î sûl y . »A I .
eu. II. NATUHS OU CULTE RE.NUU ▲ MAIVIlb 211
sentent le Sauveur ou ses membres vivants et jçlo" rifiés, est simplement relatif, parce qu'ils n'ont rien en f/xx-m<?/7i'»* qui leur mérite nos hommat^es; enfin le culte de la bienheureuse Vierge et des Saints participe à la fois du cuite relatif et du culte absolu. parce que leur e.vcellence, encore qu'elle leur soit propre, descend de Dieu. Toutefois, de peur de tomber dans de regrettables équivoques, c'est par le nom du culte absolu qu'il faut le désigner, comme la substance créée se range aussi dans la catégorie de l'être absolu, bien qu'elle soit cssenliellemenl dépendante de l'Être incréc.
,- ,|,' lui