I-. IX. — LL CIXTE DE LA SAI.XTE VIERGE
du moins, une prière : car ils font descendre sur nous la rosée divine. Dieu, lors même que les louanges qu'on lui chante n'exprimeraienl aucune scipplicalion, les récompense par des bienfaits, manifestant ainsi la vertu d'impétration qu'elles contiennent.
Or, ce que saint Thomas enseigne des prières faites à Dieu, nous devons, toute proportion gardée, l'entendre de celles qui s'adressent à Marie. C'est tout à la fois culte et prière; avec celte différence toutefois que ces actes iront à reconnaître en elle, non plus la majesté souveraine du Créateur et le premier principe de tout bien, mais la Mère de Dieu, la Médiatrice d'intercession, le canal divinement établi de toutes les grâces (i).
Parlons donc tout spécialement des prières faites à Marie; de ces prières que le Protestantisme a rejetées nlte, et qu'il r. " -ritauxvrais
rs de cette s. re. aux en-
fants de l'Église catholique.
Je ne demanderai pas si nuus pouvuns inootjner Marie. Si c'est une vérité de foi qu'il est non seulement permis, mais avantageux de recourir à la protection des Saints; vérité solennellement définie dans l'hçlise contre l'hérétiqu»^' "' r r ••
res et les Vaudois du n
plus récentes du Protestantisme; à plus forte raison devons-nous croire qu'il est légitime et profitable de
(i> I/.4p# .VrtHn non* oUW IVir^mpI» b» i»1a« nwuiifMl* de eell* union.
vicul aprcs ce» bufuma^'"» ; l'ri> z ^«yur nous.
'.ULTI O'WVOCATIOλ 237
faire appel au miséricordieux patronage de ia Reine des Saints. Au reste, le plus simple raisonnement suffit à tirer c-' " lahlis dans les livres qui ji-- . . , -, j, la bienheureuse Vierge est la Médiatrice universelle de grâce; pu's.jiie, de l'autre, elle nous aime, voit nos misères, entend nos soupirs; quoi de plus juste, de plus naturel el de plus l'-i^ilime que d'invoquer sa puissante influence auprès de Dieu?
'' ' I avoir rapj>clé sommaire-
m- •• 11 nous faut entrer plus
avant dans notre sujet pour en étudier les admirables ri s et les harmonies providentielles, cl l'é-
ci.j..<. »..isi «l'une telle lumière que toutes les difficultés s'évanouissent devant elle. Or, si l'on y res:arde de prés, le culte de prière offert à la Sainte Vierge
s'.t ■ ' '>. Première vérité:
1): > dons par la mé-
diation des Saints, et aurtout i^râcc aux intercessions de sa Mère. S<- r nous de
n<«tiv nssurer le « , .- le la divine
m. <-orde est de les prier et de leur confier nos prières.
II. — La première vérité nVsl plus à démontrer. Toutefois, parce qu'elle est d'une importance cjipitale