‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 41 sur 119 · I.^s mêmes principes sufti.setil à résou<lrc une autre · texte numérisé non relu

I.^s mêmes principes sufti.setil à résou<lrc une autre

o' • ■ •' courante contre le doermc de l'intercession

• ! iieureuse Vierçe et des Saints. Espérer dans

leur assistance et réclamer leurs suiïrac^es auprès de H' ' ' I encore des hérétiques anciens et

n. . ; jure aux mérites de Jésus-Christ;

comme s'ils n'étaient pas eux seuls assez puissants pour nous valoir toutes les çrâces. Oui, certes, les mé- •"'••- 'le .Notre Scit^neur sont d'un prix à payer l'uniité des dons surnaturels que nous attendons de Dieu. Ce serait folie de compter sur l'intercession de ta Vierjre et des S r cette raison que le crédit

du Sauveur a bes. 'ur appui. .Mais qui donc,

parmi les catholiques, a jamais eu semblable pensée? I '••«•j'érance (jue nous avons d'être aidés par les élus <!ii ciel n'entraîne pas cette conséquence : autrement il faudrait dire que les apôtres Pierre et Paul se seraient misérablement contredits l'un et l'autre, puisfjTrifrA.: n'.r,ir l'un et l'autre si mcr\'eilleusement ••\ 'i ' 1 1 \' itii du sang de Jésus-Christ ils ont prié pour les fidèles et se recommandaient eux-mêmes à

qui ne voit pas qu'il est de la gloire de J< Mi. < irJMt que les Saints puissent nous obtenir les faveurs du ciel, en s'appuyant sur ses mérites : car c'est par lui qu'ils demandent, et par lui qu'ils obtienncnt. Pfr Oomtnum nostrum Jesum Chriitum; par J sus-Christ Notre Seigneur, dit l'I^glise de la terre; par Jésus-Christ Notre Seigneur, dit aussi l'Égliae du

(I) I iÂ>r.. m. 4.31 ; Kpli

aliO l- IX- LE CLi.ir. ut i.\ ^*ir..t ViLUUt

ciel. Ouarid les élus de Dieu représenlenl humblement leurs propres uiériles, ils n'oubliriil pas que ces mérites eux-mêmes n'ont d'existence et de valeur que par les mérites et la médiation du Sauveur Jésus.

De même donc que les causes secondes, dans l'ordre naturel, proclament par leurs opérations la puissance et la bonté du Créateur qui leur a donné lïtre et l'ai^Mr; ainsi les prière ' "nuls et leurs mérites aupii's de Dieu sont le !• ^e le plus éclatant de

la vertu renfermée dans les mérites de Jésus-Christ. Tous ces intercesseurs racontent sa gloire : car si leurs prières sont écoutées, c'est parce qu'ils prient en sou nom Ils racontent en même temps son inépuisable bonté : c'est parce qu'il les aime, parce qu'il veut les glorifier, parce qu'ils sont ses membres, qu il leur a donné de participer à sa puissance d'impélration, à ses fonctions de Médiateur auprès du Père.

La doctrine catholique est si belle qu'on ne l'i-ul trop en approfondir les analogies et les convenaii» es. L'apôtre haint Jean, dans la première de ses épllrcs, invite les chrétiens « à considérer combien grande est pour nous la charité du Père, puiscjuil nous a donné de porter le nom d'enfants de Dieu et de l'être en effet. Oui, leur dit-il, nous sommes dès maintenant les enfants de Dieu « (i); les frères, ajoute saint Paul, cl les cohéritiers de Jésus-Christ, son premier-né (2) ; non pas toutefois, comme lui, par nature, maispar miséricordeet par grâce.Et ce privilège, loin de 1

la . ' ir du Fils uni(iue, en est la plus m;i "lU.

(1) I Juan., m, 1. a.

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