‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 43 sur 119 · CH. IV. — CULTK D INVOCATION · texte numérisé non relu

CH. IV. — CULTK D INVOCATION

nous les grâces qu'il a raérilëes. Donc, le môme ordre de Proridence qui nous fait implorer la misëricordicu se bonté du Sauveur, %'eul aussi que nous nous recourions à sa mère, comm»» à l'unlvciselle distrihalricc des dons ciMestes.

Toul à l'heure, je monlruis les petits enfants se réfugiant dans le sein maternel, toutes les fois qu'ils sont menaci'S d'un péril ou pressés de quelque besoin. C'est lÀ, disions-nous, le modèle qu'il nous faut imiter. Mais à quoi bon parler des enfants ordinaires? Allons à Nazareth et contemplons un autre enfant, celui dont le prophète a dit : « Un petit enfant nous est né; un fils nous a été donné » (i). Voyez combien humble, respectueuse el tout amoureuse est sa dépendance envers sa mère; mais voyez aussi comme il recourt h sa tendre sollicitude pour en recevoir tous les s«.i ' ' ■' ' '' ■'••sse et d'infirmité:

c < , , , '(mmis par le Père

à sa maternelle providence. Or, que sommes-nous dans l'ordre de la çrâce par rapport à Marie? Des enfants: moins encore, de petits enfants, des enfants en formation. Donc, à nous aussi de faire comme Jésus : non seulement de vénérer et d'aimer cette mère, mais d- ' ' ir nos prières auprès d'r!' •••' ^ Tui

|i' rà la conservation, au •! ul

de notre rit surnaturelle et divine.

<'.•-.( l'Mirfpioi la su' "lise ne cesse, comme nuu& 1 .i\i>iis déjà vu, ii , ...: .Marie. Pas un instant du jour ou de la nuit, où cette première fille de la Mère des hommes ne soit à genoux devant elle pour •oiliciler sa maternelle et puissante protection. 1' --

(i) Im.. ta, 6.

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culte de prière, elle ne cesse aussi de le recommander aux fidèles, SCS enfants, tantôt par voie d'autorité, tantôt par voie de conseil etd'in.siiiuation. Par voie d'autorité, quand elle les appelle ù certaines fôles de Marie, les obli&^eanl par un précepte exprès à les célébrer avec elle. Par voie de conseil ou d'insiniiali" ni

elle leur recommande mille pratiques s;i à

l'honneur de la Reine du ciel, pratiques qui sont avant tout des prières. Donc, pour conclure, rien de plus convenable, rien qui s'harmonise plus heureusc> ment avec les privilèjçes et le rôle de Marie dans l'œuvre du salut, que le culte d'invocation que les fidèles du Christ lui ont toujours rendu.

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