nur exalter ^ " - -' nous appelons avec
de la diviii c, il faut hien qu'ils
expriment au moins par .111!. m> ce que Dieu l'a faite •MI . " " ir II. .11- ' '' ' 'l**
draient pas à leur signification naturelle, s'il D*y avait
i'jS — UieMS ATTACBJÉS AU CULTE DK MARIB
pas un enchaînement le plus étroit entre son culte et la prc^<itfslinalion (i).
J'ai dit encore : l'autorité des Pères et des Saints. CTest, en eiïet, ce que signifient nombre de prières adressées par eux à la très douce Mère de Dieu. « O Marie, lui disait saint Anselme, je vous en conjure par la grâce que le Seigneur vous a faite d'être avec vous et vous avec lui, accordez-moi, suivant cette même grâce cl par elle... que %olre amour soit toujours avec moi, et le soin de mon âme toujours avec vous... De même, en effet, o très heureuse Vierge, qu'il périra nécessairement celui qui s'éloigne de vous et que vous abandonnez, ainsi est-il impossible que celui-là périsse qui se tourne vers omis et que vous prenez sous votre garde » (a .
Et encore : « > icrgr siii^iiIhmc, \ irrgr souxTiiiiie
et perpétuelle, vous qui seule êtes mère et vierge, sainte Marie... je vous demande, bien que j'en sois indigne, une seule chose, au nom de votre bien-aimé Fils. Donnez à ce misérable que je suis un continuel et perpétuel souvenir de votre très doux nom. Qu'il soit le très suave et délicieux aliment de mon âme. Qu'il me soil présent dans les périls, présent dans mes angoisses, présent au commencement de toutes mes joies. Si, par la grâce de Dieu et par votre bonté, je mérite d'obtenir cette faveur, non, en ' .nt, je ne crains pas de périr à tout jamais. 1 ^ - el votre grâce et votre miséricorde seront là pour me protéger. Et quand je serais submergé dans les abîmes de l'en-
t\ Ci r^^rn»! I \ ,r:,A, if. Prnvrrl. ..i l-,-,l. /' r^ , 1 1
oec*-
pOMibtic ul ulpcrcAl «. S. Au»clm„ Oral, ju, P. L. immu, ijIij.
cil. I. — BICXrAITS POUR LA VIB PRKSENTK 279
fer, VOUS viendriez m'y chercher cl m'en retirer pour me rendre à voire Fils, Jésus-Christ Notre Seigneur, qui m'a rarhcté et lavé dans son di\'in sang » (i).
Est-ce donc chose si étonnante que celte confiance et cetic assurance? « La Mère de Dieu est notre mère; la mère de Celui ea qui est tout notre espoir, et que seul nous devons craindre, est notre mère; la mère, dis-je, de Celui qui seul et sauve et condamne est notre mère » (2). Conçoit-on qu'étant ce qu'elle est elle puissi* rejeter un enfant malheureux et coupable qui l'implure, ou que sa propre prière ne soit pas exaucée, quand elle veut le pousser repentant entre les bras de Jésus? Or cela même, n'est-ce pas un çagc de salut pour le pécheur le plus désespéré qui l'invoque? C'est pourquoi Kadmer, instruit à l'école du glorieux pontife de Cantorbéry, ne craignait pas d'écrire en son Iivr»w//> /*/' " • de la B. Vierge : « Avoir au HKMjis rt'',ii II ! ' penser souvent cl douce-
ment A Marie, c'est, je le crois, un grand signe qu'on tmrilera le salut » (3). C'est aussi la raison pour liqui-lle saint Antonin de Florence cite en les approuvant CCS paroles du bienheureux Anselme : n 11 est nécessaire que ceux-là soient justifiés et glorifiés vers <]iil la divine Vierge aura tourné l> ;ui
rllr ;iura prié » (.'i). Or, si cette iu> nie
intercède pour ceux-là même qui la néf^litrent, com" ment la (ir Ile niueti quand
elle enleu.i ippcl de ^
Ces textes des saints archevêques de Florence et de
>■• > î*. L fLu .■'"•• P. IT, Ut Ij, r 1 .. J
a8o L. z. — i*iE;«a attaciuU au cultb db marie
Canlorbëry sont connus. On pourrait en citer une infinité d'autres qui le sont moins. Tel est, par exemple, ce court commentaire de la Biblia Mariana sur les paroles disaïe: Lève les yeux autour de toi cl regarde (i). « D'où il suit que quiconque, ô ma mère, ne vous aura pas honoré, périra. La Glose ajoute : au jour du jugement. Gomme si elle disait : donc, ceuxlà ne périront pas qui vous auront servie o (a). Telle encore cette exclamation d'Adam de Perseigne:» Qui •'•vère dans votre amour ne i i-^ » (3).
: ..io aussi la strophe suivante d'il; ^ «Vierge
composé par le bienheureux Hermann : « Réjouissezvous, fontaine que rien ne desséche. — Oh ! que vous éles douce à ceux qui vous l)oivent. — ^" v rite, qui vous cherche ne saurait périr » (4).
« Non, l'humble et zélé serviteur de Marie ne se per-
(8< ; ana, o. ao. 0pp. Alberti M., t. XX, p. *■%.
'< ., .crsToiAc. tertn. a de part a Yirgini». P. L. ecxi, 71D.