‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 49 sur 119 · A noter encore cet hymne chmatè p«r oo« pères, u · texte numérisé non relu

A noter encore cet hymne chmatè p«r oo« pères, u

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cri. I. BIENrAITS POUR LA Vfi: PKÊSCTfTB 281

dra jamais : c'est chose impossible » (i). Voilà ce qu'atteste après tant d'autres le vénérable Pierre de Blois: et c'est aussi le sentiment exprimé chez le même auteur par un pieux anonyme, affirmant qu'il n'y a pas de mort ét«*rnelle pour quiconque aura dévotement et persévéramment servi et invoqué la Mère de Dieu (a).

':»»r les léii (^s élabl: .\0n lit, ^ Dialogues de sainte Catherine de Sienne que Dieu, lui dévoilant un jour les voies par lesquelles sa providence avait préservé de l'enfer un malheureux pécheur, dit à sa fidèle servante : a Je n'avais pas oublié son amour et sa vénération pour la glorieuse mère de mon Fils;car j' ■ ' ' .»ur l'honneur de ce Fils bienaimé qtj«' i , juste ou pécheur, qui se réfui^icraitprès d'elle, touché d'une dilection respectueuse, ne pui- devenir la proie du monstre infernal. Lci.. icrge est un parfum suave et délicieux que j'emploie pour attirer à moi les hommes, • t surtout l'âme des pécheurs v (3

I^ vénérabir ' ! insperg prêt»* » >otrr .^nirncur un langage s« : « J'ai commis A ma m(^rr.

pour qu'elle les distribue, tous mes tr< el de miséricorde, fdors que je lui donnai pour his, dans la personne de Jean, tous mes enfants el surtout les pécheurs pour lesquels j'étais attaché à la croix. C'est pourquoi, tel est son zèle, telle sa diligence à rrm|ilir son office, qu'elle ne permet pas. autant du iiioiiix qu'il cbl en elle. In perte <rdi]cun de ceux qui

'iritmaiiê, c tê.

(3, S. Callicruic lic^trunc, Uialoyatê, eh. 1I9. I. It, p.» 19». Pan*. 1SS6.

>8a I — niF.NS ATTAQICS AU CCLTB DR MARIE

lui ont ëlé confiés, principalement s'ils invoquent Mon assistance... C'est donc s'aveugler çrandcmenl el travailler soi-môme à sa propre ruine que d'attaquer cette tr< irière de mes çr.lccs, el de refuser de la tenir pour 1^ M\Uc auprès de moi, comme je suis moi-nièinc l'avocat des hommes auprès du Père. Non, il n'est pas de moyen plus sûr de se précipiter soi-même en enfer, que de s'aliéner celle dont l'intercession a tant de fois arrêté les efiels de ma juste colère : car, elle une fois écartée, personne ne s'interposera pour retenir ma main proie à frapper les coupables » (i).

C'est encore le même I^ïnsperjj qui, dans une de ses lettres, écrivaitcette pressante exhortation : a Oui, je vous exhorte à aimer toujours plus la Vierg^c Marie, notre Dame. Voulez-vous échapper à tous les périls, ne pas succomber dans les tentations, être consolé dans vos épreuves et porter sans fléchir le poids des tristesses; voulez-vous être uni très étroitement au Christ, vénérez, aimez, imitez sa très pure, très douce, très aimable et très puissante mère. N'en doutez pas, elle sera pour vous une mère très aimante, si vous la cherchez elle et son amour : car elle est si humble qu'elle ne méprise personne, si miséricordieuse qu'elle ne rejette aucune prière; et, vous le savez, elle a reçu de Dieu le pouvoir de dispenser les trésors de la g-râcc confiés à ses mains, el de relever les pécheurs, mais tout particulièrement ceux qui l'aiment... Qui la chérit ' ' I liastc, qui P- ' >e est pur, qui l'honore est I iv, qui l'imit. mt. Personne ne l'aime sans

être aimé d'elle; personne parmi ses dévott n*a

(t) Joaa. Ltmprrs:.. Opase. tpirit. Alloquiorai» L. I,can. ta. 0pp., t. Il, p. 486, sq. Colon. Afripp., i63o.

:. — BlCirrAITs ..., i. ^^ ,.L PH^SKNTB a83

jiiufiis /ff^ri... En vertu ilu privilèî^c et de l'emploi qu'elle a reçus gracieusement de son Fils Jésus, qui l'aime arrive à la pénitence; qui lui est dévoué, à la g^râce; qui l'imite, à la gloire. C'est donc une çrande grâce, un bienfait insigne de la divine bonté que d'avoir de la dévotion pour celte bienheureuse Vierge, de se confier en elle, de mettre par elle son espoir en Dieu, de souhaiter enfin d'imiter ses vertus» (i).

Saint Laurent Justinien, commentant les paroles adressées du haut de la croix par Notre Seigneur à sa ' <v « Aucun de ceux qui vous invoqueront, lui faitre, ne sera dédaigné de moi; et pas un de vos dévots serviteurs ne sera finalement exclu de ma ■ "(a). C'est donc avec raison que l'angéliquc .'• .ui Berchmans, au dire de ses historiens, avait iamment ces paroles dans le cœur et sur les lèvr<'s : <' Si j'aime Marie, je suis assuré de la persévérance, ft ' ' ' i de Dieu tout ce que je voudrai ».

IcijCoti ^ t, nous voyons rOricnl catholique

en parfait accord de pensées avec notre Occident : lé-

• d'un sermon du patriarche Gcr-

..........»plc : «I La respiration n'est pas

•iculcment le signe, mais la cause de la vie; de même aussi le nom de l'immaculée Vierge, Mt^'rc de Dieu, s'il ■^ «les

>> , , lits,

et tout ensemble un principe producteur et conserrateur de la vie » (Z). Témoin encore cette invocation de

fi) J t.êntftr%., jftiW., Epp. parofmti . L. i. tp. 73. I 1. ff. 137.

> <; I^ureal. iuttio.. Ar lriumf>h . CkriêU •font, e i8.

-riian. CoAftUnltaop.. Strm. im S. àlirf* tottam. P. 0.

. ,, L. X. — OlUtS ATTACIlis AU CULTE DC MAAIB

sainl Jean Damascéne : «Fille de Joacliim et d'Anne, ô ma Souveraine, agréez la prière de l'un de vos serviteurs. C'est un pécheur, il est vrai ; mais il voas ail ! -mmenl, cl vous re^ ' ne la seule

r-j de sa joie, comme 1 , • de sa vie,

comme sa médiatrice auprès du Sciçneur, comme le içay^e certain de son salut « ( i ). Témoin aussi le «llscours sur les Louanges de la bienheureuse Vierge Marie ; discours qui semble d'origine grecque, bien qu'il ait trouvé place parmi les œuvres de saint Ephrem : « Je vous salue, porte du ciel... Avocate unique des pécheurs... Clef du royaume céleste... Salut assuré de tousleschrétiensqui recourent sincèrement à vous «(a). I^s Menées des Grecs nous offrent dans leurs chants les pen.sécs des saints qui, du moins pour une grande part, en sont les auteurs. Or, rien de plus fréquent que d'y trouver une assurance de salut pour les serviteurs de Marie. « Voilà que votre Fils adopte raanifeslement ceux qui louent en vous la Fille du céleste Père » (3). « Comparé à vous, le soleil est sans éclat: car c'est de vous qu'est né le Dieu revêtu de chair qui élève vos clients et vos serviteurs jus \\xik la lumière de sa divinité » (4). « O vierge immaculée, vous avez porté dans votre sein le Dieu éternel, au-dessus de tous les êtres ; et, de plus, à tous ceux qui célèbrent vos louanges vous accordez comme récompense

fi> s J..an. Danase., Serm. in Sativiî. B. V. Deiparw, n. i». P.

' T.nndib. B. M. Y. 0pp. S. Epbraem (Utine et (TMee),

phi confest., i4 mart., od. g, de S. Deoedicto. PteL

1 '..■ ■..'.aa.. i6 juiT., ad. 5, decalb. S. Pétri. Pitiau

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