‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 50 sur 119 · HIENFAITS POUR LA \IE. PRÉSENTE · texte numérisé non relu

HIENFAITS POUR LA \IE. PRÉSENTE

,ui lâi M-.ji> âmes M (i). — « Par vous, 6 Vicrçe . -, noire prière monte avec une souveraine confiance vers Dieu voire Fils ; et nous avons l'assurance absolue de n'ùlre pas trompes dans notre attente » (2). — n I*our tous ceux qui vous louent avec une volonté pieuse, vous êtes le salut éternel » (3). a Le Christ, 6 notre Dame,... atlinel à la présence de la Trinité tous ceux qui dun même amour et d'une môme foi vous o!1renl de dignes louanges » (4). — «Vierge très pure, Vierge immaculée, nous vous saluons comme le port, ' irl et l'armure de vos clients; plus encore,

notre introductrice au royaume céleste, une introductrice qui leur épargnera la confusion d'en être lis repousses (5). — «Celui qui s'est revêtu de w.;c chair en vos entrailles, vous voyant sous la croix transpercée d'un glaive et toute inondée de larmes, sentit en lui-même une incroyable compassion pour V ; <" • pourquoi, voulant répandre la rosée de ses > sur votre douleur, il vous dit : C»'>.s«'z de pleurer, ma mère. Je souRre, mais c'est de grand cœur. ^Trt, je me relèverai birntôt du t. afin de

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C'est par huinl Alpliuti.Hc de Liguuri que j ai commeocé réiiufiiéralioudeces témoignages, et c'etit aussi

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386 L. \. — BtL.\^ A..,i.aéê âv cultk i^e maris

chez lui «jiic j'ai trouvé plusieurs d'entre eux. Qu'on me pardonne, si j'en appelle encore, non plus à l'autorilè de ses écrits, mais à celle de sa propre conduite. V il toutes les occasions d'inspirer à ceux qui

I' . . lient uue dévotion tendre et liliale pour la

Mère de Dieu, comme le g^ge le plus assuré de leur sulut éternel. Sa Vie nous en donne maintes fois la preuve.

o Soyez dévots à la Vierge, leur disait-il, et la Vierge vous sauvera m. « Si tous ceux qui viennent me faire visite, disait-il ' mI de ma cellule la

dévotion à la >i i pour les sauver ».

Un jeune homme qui se disposait à partir pour le noviciat, étant allé trois fois lui demander sa bénédiction, reçut trois fois cet avis : a Si vous voulez persévérer, recummandez-vous sans cesseà la Sainte Vierge». Ce docteur de l'Église, si riche de mérites et de vertus, regardait sa propre admission dans le royaume céleste coMime indisstriublenient liée avec la dévotion qu'il avait pour Marie. Un soir, c'était dans les dernières années de sa vie, le vénérable vieillard se deman<luit anxieusement s'il avait récité son chapelet dans la journée. Le frère, chargé de veiller sur le saint infirme, lui dit pour le tranquilliser: Je crois que nous l'avons récité. « Vous croyez, vous croyez, reprit-il. En ôles-vous bien sûr? Vous ignorez donc que de cette dévotion dépend mon salut » (i)?

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