III. — Essayons de préciser la dticlrine commun
puisque des chrétiens ont pris à (Ache d'en dénaturer
la signification pour s'arroger le droit de la proscrire.
Ce sera, du même coup, mettre à néant toutes les
•' > qu'ils ont dirig^ées contre elle, et contre la
Il fju'elle suppose et qu'elle encourage.
Deux choses sont à considérer : premièrement, l'assurance du salut que donne la dt-votion < ' •
Mère de Dieu ; secondement, la nature de la ù n
dont cette certitude est le fruit. Or l'une et l'autre ont des deçrés. El pour parler tout d'abord de la certitude, manifestement il ne peut s'agir ici d'une cert;'- ' ■ absolue, d'une certitude (pii exclue toute crainte, i espèce de doute. « Personne, cnseii^e le Concile de Trente, aussi 1<" '" -t dans cette vie '
telle, ne doit ti. , inplueux pour c;
avec certitude qu'il est absolument du nombre des prédestinés : comme s'il était vrai qu'il ne puisse plus pécher quand il est une fois justifié, ou qu'il doive se
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