es rendus, aprèn examen des textes
par des hommes de frrande autorité dans ces matiè-
'fffTTom nin pntienlar imrtmdium • Jkré «la la Maliom du /'. wcrtUirt d« S. SioMO Stock, «or te ritéteiion .t<»
^02 - BIC.NS ATTACIlis AU CILTE DE MlfllE
res. Cisl, par exemple, Benoit XIV, écrivaiil dans ses commentaires sur les Fêles de la ijifii heureuse Vierge : « Quant à la vision (de saint Simon Stock), nous la croyons véritable, et nous estimons que tous doivent la tenir pour telle » (i). C'était, avant lui, le W Théopliilc Uavnaud dans celui de ses opuscules qui a pour litre : Scapulaire de Aîarie exp!if/ué et 'l' fndu (2); ouvrasse qui valut au savant jésuite les icuierciemcnts du Général du Monl-Carmcl, offerts au nom des représentants de l'Ordre réunis, à Rome, en chapitre général. J'omets les écrivains du Carmel, pour citer encore un autre célèbre jésuite, le père PapciiTock (]ui, après avoir élevé des doutes sur la vision du saint, et notamment contre la grande promesse, liitit par se déclarer satisfait des explications apportées par les Carmes (3).
Il est vrai pourtant que jusqu'ici rbglise, en relatant > les leçons du Bréviaire le fait môme de l'appa- 1U...11, se taisaitsur leprivilège spécial a en vertu duquel quiconque mourra pieusement revêtu de l'habit du Carmel, nesouffrira pas les flammes del'enfer» (4). *' ' *ine vient d'être explicitement inséré, du
i de Léon Xlll, dans l'ofricc de saint Simon Stock,récemment approuvé pour toute l'Église d'An^'Iclerre. On y lit, en effet, dans la troisième leçon du second nocturne : «Comme le B. Simon priait la itienheureuse Vierge de distinguer entre tous son
(1) BeoMliet. XIV, D« Festis B. V,, e. 0. de Petto B. V. de Monte