‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 66 sur 119 · V .. i> lèvres sur les lèvres de Jésus, ne peut rcfusor · texte numérisé non relu

V .. i> lèvres sur les lèvres de Jésus, ne peut rcfusor

«l'ouvrir ses brns aux autres HIs de sa dilection ; fdlc

Zlik l . X. — BIENS ATTACais AU CULTB DE MAIllK

même de l'odoral, car c'est d'elle qu'il est écrit : « La mvrrlic, l'aloès et la casse s'exhalent en parfums de ses vt^lcmenls » (i); ftUc enfin du ccrur de chair qui paI|Mtera plus doucement à la vue de cvUe m«^re à jamais bénie.

La Vicrçe clle-niénie, convers.uii l.ium fniiu-iil avec Britjille, sa bien aimée servante, lui n-vrla le bonheur qu'elle apporte à ses enfants : « Je suis, lui disail-rlh-, la mère de ceux qui nnjjent dans Irs rh'lices du paradis. Lors même que les petits enfants ne man({uent de rien, il leur suffit de regarder le doux visage de leur mère pour sentir croître leur joie. C'est ainsi qu'il plaît au Seiirneur de faire goûter aux habitants de la cour céleste un contentement singulier et des transports d'allégresse à contempler la beauté de mes vertus cl ma s;

que d'une manière incomj .. -i ,„

les ait déjà mis en possession de tout bien m (a). Il faudrait entendre encore le saint évé(|ue Amédéc de Lausanne '« montrer cette multitude innombrable de tout âge, de tout sexe, de tout ordre et de toute dignité, sauvée par les mérites et par les prières de Marie, arrî ' / iirice et.dans une - > • .^

la \>i : Heureuse ». Au iii i^

après lui le souhait « d'appartenir un jour à cette tout heureuse assemblée de vos fils, 6 clémente, 6 pieuse, à douce Marie » (3).

Cette manifestation, que Marie fera d'elle-même à SCS enfants glorifiés, n'est, il est vrai, que l'accessoire de leur béatitude éternelle. Mais pourtant de quelles

(i) Ptaim.. xuT, 8: col. Cant., it, ■4>

(a) l:eirUt. S.BrigUtae, I. ir. c i38. t. I. n. r.38.

(3i S. Aniri). LauMUi. , Aom. â de Martae V. pltniludine — P. !..

CLXkXVIII, io-^G.

Ctt. III. — SUKCROIT OB Bl&ATITUDE 3/^5

délices elle les comblera ! Encore ici faisons appel à quelques faits qui nous aident à nous former une idée de ce bonheur futur. L'histoire des Saints parle, à maintes reprises, d'apparilionsde la Vierge, et notamment des visions par lesquelles Marie consola tant de f >is SCS serviteurs, à l'heure de leur dernier pass;tLr«'. Vovez-vous ces hommes épuisés par de Ioniques souffrances, pâles, défaillants, n'ayant plus qu'un soufne de vie? Tout à coup le mourant semble revivre; le ret^ard s'il!:- •■ ■ le corps se dresse, les bras se tendent ; une . expression de joie rayonne sur son ^i^age. On dirait à le voir qu'il n'est plus de la terre, tant il ! rie sais quoi de céleste et de <1 ' is toute :^a , . anc. D'où vient celle Iranst u subite? De la présence de Marie qu'il entrevoit au travers des ombres de la mort. Si une vue très imparfait'* •' e divine mère suffit à produire de tels

effets «i K* et sur le corps d'un moribond, jugez

de ce qu'elle produira, quand elle apparaîtra dans l.,u' '" ' ' ' • ! ^' ^ \' tdans

h. , ■ i.Mi).

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