‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 76 sur 119 · L. III, c · texte numérisé non relu

L. III, c

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iHernelle cl vivre en Dieu, commcnliranraicnl-ils pas rendu le même culte de prière à la Mère de Dieu, à celle qu'ils aimaient à représenter associée aux liommaçcs rendus à son Fils par les maires de l'Orirnt, siégeant constamment à la place d'Iionnciir parmi les amis de Dieu, leurs avocats, dans l'altitude àeV Granit suprême, au sfin de la gloire? Est-ce probable ; estce même possible?

Je lis dans un sermon de saint Jean Damascène: « Toutes les fois que je ree^ardc une imai^e de la V'irrtje Marie, Mère de Dieu, aussitôt je lui dis ; Immacub'c Mère de mon Dieu, Mère du Chrisi-Dieu, priez votre Fils et mon Dieu pour qu'il ait pitié de moi dans sa miséricordieuse bonté. C'est (pic la supplicali ' ^a mère est puissante sur le cœur si tendre ilu ^ r.

Donc.ô Vierge excellemment digne de vénération, ne méprisez pas la prière des pécheurs; car il est miséricordieux et puissant pour nous sauver celui qui a daigné soufFrir pour nous la mort et la mort de la croix 0 (i). Ce que disait et pensait Jean Damascène^ pourquoi les chrétiens des premiers .Aires neTauraienlils pas, eux aussi, dit et pensé devant les mêmes images? Est-il rien de plus naturel à la piété chrétienne? D'autant plus qu'ils le disaient et pensaient à la vue d'autres images, comme les textes contemporains en font foi; d'autant plus que sa posture même de Suppliante les y invitait plus vivement encore que ne le ferait toute autre attitude : car elle rappelle manifestement le rôle A'Avocatey par excellence, attribué par les Pères à Marie, dès le second siècle (a).

(i) Optuc. adv. /conoe/., Joao. Damatcsive Joaon. PatriarcHierotoI., o. i4< I'- G., xcri, i3fk).

ta) S. Iren., adv. llaertt. P. G., tu, 1175.

cil. lit. — nCVCLATIOXS DE.S CATACOMUI. .,.«0

S •<'>z un protestant qui entre dans une église

ca: , et demandez-lui à quels signes il recon-

naît (|u'oii y vénère les Saints, et tout particulièrement Marie? Il \ ' ' ' lUX qui les repré-

sentent, aj', t, à la place d'hon-

neur,après la statue de Jésus-Christ, celle de sa divine mèreJ> seront là pour lui des signes manifestes que le culte abhorré des images et des saints personnages dont elles sont la reproduction est en honneur parmi les chrétiens qui viennent ici prier. Aussi bien, quand la î' '" . . I '•■ des Saints, n'eut-elle

ri» ^ ^ \>T les images des tem-

ples et de les briser. Donc, encore une fois, puisque les chrétiens des premiers â:^es,ii l'époque où les Ap<5les venaient à peine de disparaître, représentèrent dans les lieux destinés au culte, non seulement l'image du Sauveur, mais celle de sa mère, et dans les conditions que nous avons .! ' • -'«st une démonstration claire et nette qu'ils i l un culte religieux à

leurs exemplaires.

rtiespnn-

cil , !its, et tout

particulièrement h la Mère de Dieu : culte d'honneur, culte d'invocation, culte d' u. Or, voilà ce qui

nous cHt appani dans les ni'iiui •< d<~<< mt.T.'omlHrs. Culte d'honnour : personne u'<s\. iji. . .I.mis, au premier ranu:, comme Marie, sa divine mère. Culte d'invocatiiiri : regardez l'Orante perpétuelle devant le ÏHUi l'astcur et dans les foires du parodia. Culte d'imitation : souvenez-vous de la scène où la Ponlife montre à la jruiir •, Marie, type,

111, .,i.-li> oi I. Il r lii . iiiii.»

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