‹ La Mère de Dieu et la mère des hommes (volume 4)Chapitre 78 sur 119 · I- .ic la Vierge qu'elles contiennent ou · texte numérisé non relu

I- .ic la Vierge qu'elles contiennent ou

mentionnent, n'aient pas été surajoutées plus tard. (le n'est pas à dire pourtant qu'il n'y ait ù tirer aucune [ ; •ivc de ces rcspcciahles monuments du culte chré- 1. .. (Jonsultez-lcs tous, à quelque Eglise qu'ils appartiennent, aux communions séparées de nous par le ou par l'hérésie, comme à l'ivzlise mère et e, partout et toujours elles vous offriront, même dans la partie la plus vénérable et la plus immuable, je veux dire, dans le canon de la messe, un appel à l'intercession de la Mère de Dieu (i ). Donc, à l'époque où les Nestoriens et, qucl(]ucs années plus tard, les Eutychécns rompirent avec l'Église catholique, la hienlieurt'ust' Virr.'c «'t.iit " f en p<»s>csMi»u (i«*s<in ••(jlli- parmi U's ; -% en elTet, n'oserait avancer que,8i cette coutume liturti^iquc Il i*\ alors, elle fut, dans les tr- ur->, »• n; , •• '--^ '• '^ •■'jucs ù la vér di ' .1 .si al plus invr.i ju-, par la nature même de leurs erreurs, un grand nom-

Dieu (s). Donc, indé(>cndamnienl de toute autre consi-

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déralion, les livres liturgiques suffiraient à démontrer avec certitude que, pour trouver les origines du culte d<'précatif de la Sainte Vierge, on doit remonter au delà du concile d'K[)lièsc. Et, parce que rien n'est plus incompatible avec les variations que la prière universelle, nous voilà reportés bien loin dans les âges qui précédèrent et l'hérésie nestorienne et le concile qui la frappa de ses anathèmes.

Ce n'est pas l'unique argument qu'on puisse tirer de la Liturgie. Plus d'une fois nous avons cité les Menées des Grecs, c'est-à-dire, le volumineux recueil de leurs offices mensuels. Or, rien n'est plus fréquent que de trouver dans les hymnes et les cantiques des Menées une dernière strophe consacrée, soit à célébrer quelque privilège de la Vierge, soit à réclamer sa puissante intercession. Aussi le P. Simon Wagnereck, jésuite bavarois, a-t-il pu, dans le livre auquel il a donné pour titre Pietas Mariana (iraecoruniy la f*iéié des Grecs envers Marie y détacher des hymnes, affectés à chaque jour de l'année liturgique, des centaines de strophes où Marie reçoit le double culte de prière et de louange.

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en. IV. — > AMTigUITK ET DÉVELOPPBME.NT 4^1

Ces offices, il est vrai, ont subi bien des remaniements et des additions dans la suite des âges, et très '•reuxsont les hymtiograplics qui ont travaillé à . .crce vaste monument. C'est au huitième siècle irlout que semblent être dus les plus beau.v cantiques vec saint Jean Damascène, saint Cosmas et d'autres ù'une aulorili" [>resque éi^ale pour auteurs. Ce qu'il est plus inqiorlanlde savoir pourla question présente, est que saint Jean Damascène, poursuivi par la • des Iconoclastes, trouva dans la Lanre de saini

;as, où il s'était réfuçié, <• unbelordrc de prières

ixé par un Tijpicon ou Rituel qui, renouvelé par ses

)ins,afini par prévaloirdans tout le rite oriental » (i).

'- t office, notre saint père Sabbas l'avait reçu

tsKullijme et Tliéoctisle; lesquels l'avaient

eux-mêmes reçu par tradition des anciens, et parti-

-emcnt du confesseur Cliarilon » (2) : ce qui nous

i le, à travers les cinquième et quatrième siècles,

l'à l'ère des martyrs. En effet, Chariton vint à

I sous l'épiscopat de saint .Macaire, vers 3ia,

■ vi'il faut reporter (de 3j8à 33."*) la fonda-

^lère qui fut plus tard celui de saint Sab«

bas. bulliyme, né vers 377, et Tliéoctisle habitèrent en-

••l le prrii lis,

, , ibbas vint lt à

I )ieu dans la même Laure. Par où l'on voit comment

I transmission des hymnes qui furent le précieux

l'tyau du Tijpicon a [>u s'opérer saii-s hiatus, de» pre-

1 r. U , ( i V .jL.*! Vuir Ciia.'cmtiilU tic de S, Lulhjmc, ArU • n., t. II. (». M8. 9Kr.

453 t >■ LE CL'LTB DES ENFA.NTS POUR LBUR UÈIkS

xtù 1 PS du quatrième siècle jusqu'aux temps de

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