‹ La mère et l'enfant dans les races humainesChapitre 5 sur 107 · Maladies det rég, inUrop,, p. i · texte numérisé non relu

Maladies det rég, inUrop,, p. i

considérons l'état d'allongement du col habituel chez la négresse, et nous ne serions pas éloigné de rapprocher cette particularité du développement clitoridien observé dans le même groupe ethnique.

b. Organes génitaux externes. — Ils oflrent des caractères assez tranchés dans plusieurs races, mais appréciés jusqu'ici avec beaucoup de divergences.

Chez la femme ouolove, ils sont médiocremeni développés. Il en serait de même chez l'Annamite. Ces particularités sont sans doute en rapport avec les dimensions du pénis chez l'homme : on sait que, chez le nègre, le pénis est plus large et plus volumineux que celui du blanc, dans l'état de flaccidité, mais, au contraire, de moindres dimensions dans l'état d'érection (Topinard) *.

Le mont de Vénus est plus ou moins saillant.

Les poils qui le recouvrent, généralement d'une coloration plus claire que ceux des régions laissées à découvert, présentent nécessairement l'aspect et la disposition propres au système pileux de la race '. Ils sont laineux chez les UlotriqueSj iné-

GependaDt des anthropologistes ont prétendu que le volume de lu verge, obez les Ethiopiens, ne permettait pas l'union du noir avec la blanche, et Pouchet s'est cru autorisé à écrire : « On est en droit de se demander comment des individus d'une même espèce (l'espèce, dans l'école anti-darwinienne, a pour caractéristique la faculté de reproduction indéfloie) peuvent, môme se développant suivant des directions différentes, arriver à l'impossibilité physique de se reproduire, cette impossibilité ne fût-elle que partielle. »

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