Picart, Mcsurs et coutumes^ VII
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est lié plus ou moins près de l'ombilic et coupé avec un instrument quelconque, ordinairement des ciseaux.
B. — VestiturCy emmaillottement, couchage; différentes manières de porter les enfants.
Dans la race noire, l'enfant, complètement nu, passe les journées à cheval sur le dos de sa mère, soutenu par un pagne que celle-ci ramène et entrecroise au-dessus des seins; la nuit, étendu sur une natte et recouvert d'un morceau d'étoffe. Il n'est pas promené hors de la case avant le huitième jour, dans la crainte qu'il ne ressente trop vivement l'impression de l'air extérieur avant cette époque et ne contracte le tétanos. Dès qu'il est en état de se traîner sur ses petits membres, on laisse l'enfant se rouler en toute liberté. A la côte des Esclaves, on aide au développement de ses aptitudes locomotrices, par une bizarre gymnastique. « Quels que soient ses cris, la mère le saisit par chaque membre et le secoue vivement; elle le suspend par les pieds, le lance en Fair et lui fait d'énergiques frictions sur tout le corps ; enfin elle le parfume avec de Vatiké. » (Féris *•)
« Chez les Ouolofs, jusqu'à l'âge de la puberté,