‹ La mère et l'enfant dans les races humainesChapitre 73 sur 107 · Leprosy^ by W. Woods, U. S. navy rep · texte numérisé non relu

Leprosy^ by W. Woods, U. S. navy rep

2. Quelques considérations sur la Nouvelle-Calédonie et ses maladies. Th. Montpellier, 1873.

dentale d'Afrique et à Nossi-Bé ^ Elle est plus commune encore chez le noir dégénéré des Antilles *, et, àlaPlata, d'après Saurel, « presque tous les noirs et les mulâtres sont atteints de scrofule dès leur enfance ^ » La scrofule est d'une remarquable fréquence parmi les Chinois et les Japonais (Bordier)^ Elle est très commune chez les Malais, surtout sous sa forme écrouelleuse % et chez les Indo-Chinois, races plus ou moins mélangées de Mongol, de Polynésien et de nègre. Dans l'Inde, Huillet mentionne la scrofule qui se traduit « par l'engorgement des ganglions cervicaux, leur suppuration, leur ulcération et le développement, chez les enfants, des ganglions mésentériques, désigné sous le nom de carreau «. » On rencontre enfin la scrofule, sous ses formes ganglionnaires et tégumentaires, chez les indigènes d'Algérie, principalement chez les Maures, habitants des villes. La maladie semble inconnue chez les Kabyles et les Zibaniens. « Habi-

1. Chassaniol (Sénégal, l. c) et Grenet (Mayotte, Tb. inang., Montpellier, 1866) disent au contraire n'avoir pas observé, ou n'avoir observé qu'exceptionnellement des manifestations scrofuleuses parmi les nègres.

2. Rufz considère la scrofule comme 1res rare, à Saint-Pierre (Martinique), chez les créoles blancs et chez les noirs; mais cet éminent médecin n'exerçait guère dans cette classe de la population où l'on rencontre le plus ordinairement la maladie.

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