The amer, journ. of the med. se, janvier
3. Rocheforl, Arch. de méd, nav.^ XIX, 1837. La diphlhérie occupe une place importante dans la statistique médicale du Japon, que vient de nous faire connaître le D*" Ârdouin. {Bul. de la Soc, d'Anthr., décembre 1881.)
empoisonnements : Rufz en rapporte un exemple. « Une petite fille de cinq ans, d'une bonne constitution et d'une bonne santé, éprouva quelques coliques. Ses parents, ayant soupçonné qu'elle avait des vers, lui administrèrent, le 20 mars 1840, la première dose du sirop de Brinvilliers (une cuillerée : à la Martinique, Tusage est de donner une dose de ce sirop pendant trois jours). Le lendemain, elle rendit des vers. Le deuxième jour, deuxième dose : huit vers, aucun accident. Le troisième jour, le père crut remarquer que la dose était plus forte que les jours précédents; probablement, on avait donné trois doses au lieu d'une, comptant que le père en ferait lui-même le partage ; mais il n'en fit rien et donna les trois doses à la fois. Le 22, à neuf heures du soir, l'enfant s'endormit; son sommeil fut paisible jusqu'à onze heures : alors elle se réveille en sursaut, se plaint d'une violente douleur dans la région lombaire et à la partie antérieure de la tête, pousse des cris, tombe en convulsions, et meurt en moins de trois quarts d'heure, avant l'arrivée du médecin. » La lésion capitale fut une forte injection du système nerveux central et de ses enveloppes *. Le sirop de Brinvilliers se prépare de la manière suivante : plantes entières, fraîches, une livre : faites une décoction, passez avec expression, ajoutez une