‹ La mésentente, roman de moeurs conjugalesChapitre 6 sur 22 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Depuis huit jours les Sauvineau et Jeanne Aimeril étaient installés à Bellevue. Le temps était lourd, orageux, avec des alternatives de bourrasque. Dans sa chambre aux tentures bleues, Christiane, encore frémissante de la terrible émotion de la veille, s'apprêtait à la livrer à son journal. Julien était à Paris jusqu'au soir pour affaires. Pierre- Marie se promenait dans les bois de Villebon, en compagnie de sa tante Jeanne.

C'était tante Jeanne, indirectement, la cause de tout. Après deux ou trois petites crises senti-

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