Avch. lomb., pl. LXXIX, p
Boito, La cbiesa di S. Abondio e la basilica di Sollo, Milano, 1 868 .
Id., Arcb. del medio evo in Italia, Milano, 1880, in-8°.
Dans l’inventaire de Clermont (980-1010), on lit : Tabulas argenteasm circuilu allaris, ce qui parait bien être des chancels.
Nous citerons deux dalles de pierre que nous avons estampées dans la crypte de Saint-Seurin, à Bordeaux, et qui présentent pour les entrelacs et les torsades de curieuses analogies avec celles d’Italie; M. de Caumont 1 les attribuait à d’anciens chancels. M. l'abbé Cirot de la Ville les rapproche de plaques du même genre conservées à Arles et dans l’église de Bayon (Gironde).
Crypte de Saint-Seurin à Bordeaux.
Nous avons dessiné à Vence une dalle couverte d’entrelacs fort semblables à celle d’Orvieto (pl. LXII), ou de Côme (pl. CCXXXVI), qui a o m 75 de haut et qui doit provenir d'un ancien chancel. Elle n’a plus que 1 m 50 de longueur, mais elle est interrompue.
Les Capitulaires, parleurs prescriptions, établissent non-seulement l’existence, mais indiquent le but des chancels quittait de séparer les clercs des laïques et d’empêcher les femmes d’approcher des autels. Les clôtures s’ouvraient seulement aux communiants; nous croyons intéressant de rappeler de nouveau ces textes.
« Ut laici secus altare, quo sancta mysteria cele- « brantur inter clericos, tam ad vigilias, quam ad « missas, stare penitùs non præsumant. Sed pars ilia « quæ a cancellis versus altare dividitur, choris tance tum psallentium pateat clericorum. Ad orandum « vero et communicandum laicis et feminis, sicut « mos est, pateant sancta sanctorum 2. »