‹ La messe (volume 2)Chapitre 228 sur 245 · Migne, p · texte numérisé non relu

Migne, p

2. Le texte de l’arrivée de Mélanie (p. 320, Migne, 29e lettre) nous entretient des demeures hospitalières :

« Tugurium vero nostrum quod a terra suspensum cœ-

Au milieu de cet atrium les fidèles pouvaient se purifier les mains dans l’eau d’une fontaine abondante ; nous en conservons le souvenir dans l’inscription qui était placée sur l’arcade centrale de la nouvelle basilique et que nous répéterons tout à l’heure :

SANCTA NITENS FAMULIS INTERLUIT ATRIA LYMPHIS CANTHARUS, INTRANTUMQUE MANUS LAVAT AMNE

ministro. (Lettre xxxii, p.337.)

Si l’obscurité des passages concernant cette partie des édifices élevait quelques doutes sur l’existence de cet atrium, le souvenir de la construction qui les séparait et qu’on fut obligé de démolir, le canthare toujours placé dans les atria et enfin la rédaction même des inscriptions suffirait à les dissiper.

Sur le front de la nouvelle basilique on lisait :

ALMA DOMUS TRIPLICI PATET INGREDIENTIBUS ARCU, TESTATURQUE PIAM JANUA TR1NA F1DEM. (Id.)

A droite et à gauche avec des croix rouges :

ARDUA FLORIFERÆ CRUX CINGITUR ORBE CORONÆ,

ET DOMINI FUSO TINCTA CRUORE RUBET,

QUÆQUE SUPER SIGNUM RESIDENT CŒLESTE COLUMBÆ SIMPLICIBUS PRODUNT REGNA PATERE DEI. (P. ) yj .)

Ensuite :

HAC CRUCE NOS MUNDO, ET NOBIS INTERFICE MUNDUM INTERITU CULPÆ VIVIFICANS ANIMAM.

NOS QUOQUE PERFICIES PLACITAS TIBI, CHRISTE, COLUM- SI VIGEAT PURIS PAX TUA PECTORIBUS. [BAS,]

De l’autre côté, c’est-à-dire, vers Saint-Félix, on lisait sur l’arcade du milieu :

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