IV SIÈCLE. — ROME. - SAINT-CLÉMENT
posée de douze croisillons, la grosseur du cadre qui les entoure est de om 45 et celle des autres lames de om 20 sur om 007.
L’église Sainte-Euphémie de Chalcédoine était entourée de chancels. Dans le concile général de 451, les juges et sénateurs qui y furent envoyés de la part de l’empereur Marcien y prirent place au milieu des prélats : « Residentibus magnificentissimis et glorio- « sissimis judicibus in medio ante cancellos sanctis- « simi altaris L »
La chapelle de Perranzabuloe ou de Saint-Piranin-the-sand (dans le sable), comté de Cornouailles, remonte, dit-011, au v* siècle. On a retrouvé les restes d’un petit chancel qui partageait l’oratoire en deux parties.
VL SIÈCLE
Les documents écrits ne font pas défaut à l’époque et au sujet que nous traitons en ce moment. Le concile deTours 2 (5Ô7)défend expressément aux laïques d’approcher de l’autel et de se mêler aux clercs ; les chancels étaient réservés aux chantres. L’usage permettait aussi aux communiants de pénétrer dans le sanctuaire. Un prêtre qui aurait vu une femme pénétrer dans l'enceinte sacrée et qui ne l’aurait pas chassée encourait l’excommunication. Ces défenses furent souvent répétées dans la suite.
Grégoire de Tours, à propos des chancels de Saint- Pancrace de Rome, dit que les parjures qui voulaient approcher du tombeau devenaient possédés ou tombaient morts avant d’arriver à la schola-cantorum : « Antequam ad cancellos, qui sub area habentur ubi « clericorum psallentium stare mos est, procédât. »