‹ La messe (volume 3)Chapitre 185 sur 341 · Append. ad diptych. Leod., p · texte numérisé non relu

Append. ad diptych. Leod., p

Bull. d’Arch. chrèt., i885, p. 41.

M. Kraus en possède une photographie.

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MESSE

DIPTYQUES

Au xe siècle, les livres liturgiques prirent souvent la forme oblonguc des diptyques, soit que, l’usage de ces tablettes devenant plus rare dans l’Église, on les fit servir à orner les reliures1 dont elles changeaient les proportions, soit que l’idée surgît alors seulement de ies imiter. Il est certain, toutefois, qu’on sculptait encore des diptyques et qu’il nous en reste des spécimens. Nous citerons

Diptyque du trésor de Nancy.

par exemple celui de Nancy, peut-être un peu plus moderne que le calice de saint Gauzelin, conservé dans le même trésor, mais qui ne doit guère dépasser la fin du xe siècle. Long de ora23, large de omi i, cet ivoire, encadré d’une jolie bordure de feuillage, est partagé en deux compartiments; en haut, le Sauveur crucifié, entouré de ses ennemis qui l’outragent, de Longin qui lui perce le côté; au-dessous, les saintes femmes s’avancent avec des vases de parfums vers son tombeau, dont les portes sont ouvertes; un ange leur annonce la résurrection, devant trois gardes endormis 2.

A la période carlovingienne nous semble appartenir le diptyque d’Aix-la-Chapelle, transformé en couverture d’évangéliaire. (PL CDLXXXVIII.) Il a om3i4 sur omio6; il se partage en trois compartiments qui représentent les scènes de l’Évangile après la résurrection, c’est-à-dire les disciples

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