‹ La messe (volume 3)Chapitre 232 sur 341 · Acta sanctorum ordinis S. Bened., III · texte numérisé non relu

Acta sanctorum ordinis S. Bened., III

On lit dans un très vieux manuscrit que la cloche pour sonner les heures pendait au sommet de l’édifice 3.

Tatwin, archevêque de Cantorbéry (y3 1-734 . nous a laissé les vers suivants relatifs à la cloche, et sous le titre de Tiniinno :

Olim dictabar proprio cognoinine Ccesar Optabantque raeum proceres jam cernere vultum Nunc aliter versor superis suspensus in auris Et cæsus cogor late persolvere planctum Cursibus haut tardis cum adhuc tum turba recurrit Mordeo mordentem labris mox dentibus absque.

Ces vers semblent prouver qu’alors, en Angleterre comme sur le continent, les églises furent pourvues de cloches d une dimension considérable, et que suspendues au milieu des airs, elles lançaient au loin leurs accents. Le texte parait supposer aussi que le bronze provenait de la statue d’un empereur romain.

Alcuin (q- 804), décrivant les travaux exécutés à York, parle du pavillon contenant les cloches.

Il est question de deux « campanas de fevio » dans la donation, en 735, de Adelgastre, fils du roi Silo, au monastère d’Obonne 1 2 (Asturies1.

lXe-Xe SIÈCLES.

Au ixe siècle, nous trouvons dans le Livre pontifical, mention d’un campanile et d’une cloche faits

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