‹ La messe (volume 3)Chapitre 25 sur 341 · Bull. d’Arch., 1869, p. 3 1 ; 1 ÎS72, p. a · texte numérisé non relu

Bull. d’Arch., 1869, p. 3 1 ; 1 ÎS72, p. a

Sur une des fioles de Monza, on voit au sain sépulcre trois lampes suspendues à une tringle1.

VIIe SIÈCLE.

Malgré l’appauvrissement du Trésor pontifical pendant le règne des Lombards, et les charges qui l’obéraient, les papes s’efforcèrent d’entretenir le luminaire sacré.

Honorius (626), nous dit le Livre pontifical (p. 120), fit pour la confession de Saint-Pierre « cerostatas majores ex argento paria duo, quæ « sunt ante corpus beati Pétri apostoli, pens. sing. « libras 272.» — A Sainte-Agnès « gabathos aureos « quatuor, pens. sing. libras singulas. »

Théodore (642), dans la basilique de Saint- Étienne « obtulit gabathas aureas très. » (P. 126.)

Sergius2 (687), après avoir été forcé de mettre en gage les antiques canthares et couronnes qui pendaient devant la confession de Saint-Pierre, semble les avoir rétablis bientôt après : « fecit « faros argenteos sex, pens. sing. lib. triginta, « qui sunt super trabes ad ingressum confes- « sionis. » (P. i53.)

Les Bollandistes font mention de sept lampes qui brûlaient au-dessus du tombeau de sainte Gertrude3.

Le moine grec Jean Moschus parle d’une lampe sans cesse allumée devant une image de la mère de Dieu.

Arculphe (Vers 640) mentionne à Jérusalem, au-dessus du saint sépulcre, douze lampes toujours ardentes et dont le nombre rappelait celui des apôtres. Elles étaient distribuées quatre par quatre. Il y avait aussi une roue de bronze sus-

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