‹ La messe (volume 3)Chapitre 38 sur 341 · Mélanges, t. III · texte numérisé non relu

Mélanges, t. III

Voyez Psautier saxon du British muséum. Bodleian, 6o3, fos 57 et 29.

XIIe SIÈCLE.

teür du point d’attache n’était pas considérable, ces chaînes y montaient directement; lorsque c’était le contraire, on les réunissait à une chaîne unique qui montait jusqu’à l’intrados ou à l’architrave.

Dans un moulage du musée du Trocadéro pris à Notre-Dame-du-Port, nous voyons une lampe de ce genre.

Le musée d’Oxford possède une lanterne d’origine saxonne, en bronze et en cristal, avec des colliers richement ornés de cabochons et de filigranes L

Un évangéliaire copte, de la Bibliothèque nationale2, nous rappelle que c’était l’usage, chez les chrétiens qui l’employaient en Orient, de suspendre des lampes d’or au-dessus des autels. — Lorsque les rideaux du ciborium s’étendaient sur les tringles d’imposte3, la lampe rayonnait tout de même dans le sanctuaire.

D’après la chronique de Pierre Diacre, du mont Cassin, nous savons que ces lampes étaient suspendues par des cordes qui s’élevaient jusqu’au plafond et que retenaient sans doute des contrepoids4.

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